‹ En tribuChapitre 135 sur 161 · DAR · texte numérisé non relu

DAR

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I.Idsses JeSmsires ieproionieur 2-ÎQnt 3. Fortin.5 /(.Canons 01sa.nl a terre 5 Entrée de li parte Ju TTeclnDuar 6.jTon(pE aux remparts.

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J9. Emplacement pcatable ie. U porte duHellah .

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DAR AHMAÏDDOUCH 377

en croit la tradition, c'était là le mellah' : la position de cette enceinte rend cette hypothèse très vraisemblable. Il est à remarquer que dans la plupart des villes marocaines, aussi bien anciennes que modernes, le mellah' occupe presque toujours la même situation : il est placé près de l'une des portes d'entrée de la ville, et parfois même sa propre porte est en dehors des murailles.

Toutes les murailles étaient crénelées et flanquées de tours rectangulaires sans porte d'entrée. Du côté du Tensift, c'est-à-dire du côté nord, il n'y avait pas de fossé le long du mur du mechouar, qui se confondait ici avec le mur de la casba, parce que le terrain étant en contre-bas et en pente rapide, tout fossé se trouvait inutile.

L'enceinte était solidement bàtie^ car elle a bien résisté aux intempéries. A cinquante mètres de la forteresse, du côté de la mer, se trouvaient un puits et un abreuvoir soigneusement construits et encore très bien conservés aujourd'hui.

Il ne nous a pas fallu moins de six heures pour levergrossiôremcnt, avec les moyens très imparfaits dont nous disposions, un plan assurément fort défectueux de la casba Ali'maïddoùch.

Pour permettre au lecteur d'insliluer une comparaison, nous donnons ici un plan sommaire (voy. p. 384) delà casba de Si'Aïmabou'OmaràSaiïi, ([uc nous avons relevé en 1906(1).

(1) Cr. aussi le i)lan de lîoii l'Aduàn, in Mcrrùkcch, I, fig. -ii. On remarquera que sur ce plan nous avons omis, par inadvertance, de placer le minaret que l'on voit sur la figure 'ifi. Cette dernière image pourra servir à réparer approximativement l'omission que nous regrettons.

A six heures et demie nous sommes de retour à Souîra Qadîma et nous campons dans l'enceinte même du fortin portugais.

28 Mai. — Nos hommes ont eu hier une journée de congé pendant que nous étions occupés à reconnaître les ruines du fort portugais et celles de la casba musulmane ; la conséquence est que ce matin ils sont paresseux et que le départ se fait mal, car nous n'avons fini de décamper qu'à sept heures dix et notre marche n'est pas très rapide.

De Souîra Qadîma nous montons dans les dunes et, un quart d'heure après nous sommes sur les premières pentes du grand escarpement connu sous le nom de Jorf el R'oraba. Le pays est un peu triste, quelques arganiers ramassés en touffes énormes croissent çà et là ; nous passons près d'une citerne ou met'fiya, puis près d'une petite h'aoïiit'a blanche, vers sept heures el demie ; encore un quart d'heure sur le plateau et nous avons traversé de part en part la « Falaise des Corbeaux », ce qui est le sens de Jorf el R'orâha.

Maintenant nous restons sur une terrasse basse bordée par des falaises contre lesquelles se brise la mer. Il y a quelques puits maisleur eau est saumâtre, comme l'indiquent leurs noms : El Màlah' (le salé), El Mouîrra (le saumâtre). Tout ce pays est peu cultivé ; c'est à peine si çà et là quelques enclos sont plantés de maïs ; on y fait de l'élevage.

A neuf heures, nous sommes à Sidi Deniân où nous rencontrons un anticiue monument religieux qui excite notre curiosité scientifique (pi. XLVIII, fig. 93). A côté de la petite 11' aouit'a de Sidi Deniân, on nous montre lu tombe d'un

l'I. \LVlll

I"k;. !)H — Lu anlitiML' iiionuiueiil religieux, la loiiibo d'un l'roplièle géant... (p. 378).

•'iG. 'Jt. — Au unlji'ii i'-.l urir icjlnuiii' ^luiunuli'c il une |iicnc l),il;nuhii uii> (p. 'Mi)j.

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