‹ En voyage: poésies. Récits et souvenirsChapitre 28 sur 65 · L'AUBE DU MORT · texte numérisé non relu

L'AUBE DU MORT

Le réveil est affreax, quand Tanbe matinale Perce la vitre hamide et terne qui pâlit; Quand la ville retoarne à sa tâcbe banale,

Et qa'un Jour inquiet se glisse jasqa'aa lit.

Vars les rideaux tirés, qu'un mystère remplit, h% vue avec effroi s'attache machinale ;

L'ÂUBE DU MORT. 423

En vain Toreille attend quelque plainte finale : T/âme a fai : le travail inconnu s'accomplit.

On voudrait croire encor qu'un rêve se prolonge ; Que de ces plis obscurs, ou l'œil stupide plonge, Une main va se tendre, une voix va parler!

Non, ce n'est pas des nuits la lourde somnolence : C'est le vide, dont rien ne peut plus consoler; C'est le froid du matin, c'est lëternel silence!

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