‹ Encore les femmesChapitre 12 sur 33 · U6 BI9GÛRE LES FEMMES · texte numérisé non relu

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tant de là, la couleur t caca dauphin» » qui fut égalemis^nt fort à la modCp — Même lorsque la reine se Rompait, on pouvait se tromper avec elle. Elle ima-

ina un jour de porter des plumes si hautes, que le oi en prit du souci et déclara plusieurs fois qu'il trouvait cette mode exagérée et ridicule. Un soir, à la Comédie-Italienne y Arlequin entra sur la scène portant, à la place de la queue de lapin traditionnelle qui orne son bonnet gris, une plume tellement gigantesque, quUl fut arrêté par la porte et ne put entrer qu'après plusieurs essais et après avoir imaginé de se ployer en deux.

Il fut question de le mettre an For-FÉvftque, mais le roi défendit qu'on lui fit aucune peine, et Ton crut même que cette plaisanterie, qui abaissa les plumes , n'avait été faite que par son ordre.

On comprend qu'une femmetrès-belle, qu'un homme très-illustre, trouvent un certain nombre de femmes et d'hommes qui imitent leur costume, les unes pour s'emparer d'une partie de sa beauté, les autres pour manifester qu'ils s'associent à ses idées. De même , lorsque des artistes comme plusieurs de nos peintres, de nos sculpteurs, très-peu d'acteurs, trouvent et imaginent de beaux costumes, que l'on s'en rapporte à ces hommes qui passent leur vie dans Tétude et la rocher-

che du beau, — rien de mieux ; mais que Ton permette de promulguer les lois despotiques de la mode à des couturières avides ou à des bossues hypocrites» ^est à quoi je ne puis m*accoutumer.

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