ai — Ci — Ç + cji - atL dm
t (iL — dî — Ci — — -J- CaLt — cia L dma -j- ... etc. »
Ces formules conduisent aux conséquences suivantes :
1° Lorsque le gaz composé est formé sans condensation, la limite de la disso-
dation est indépendante de la pression (1) ; elle ne varie qu’avec la température.
2° Dans tout autre cas, la limite de la dissociation dans un gaz dépend à la fois de la température et de la pression. On peut alors, dans la période de dissociation, produire la décomposition par une simple diminution de pression.
Ces résultats théoriques s’accordent assez bien avec le petit nombre des résultats donnés par l’expérience pour la décomposition des systèmes homogènes gazeux. Il est vrai que dans le cas de l’acide iodhydrique formé sans condensation, la grandeur de la limite varie avec la pression ; mais entre quatre atmosphères et une atmosphère, ces changements sont assez restreints ; on pourrait peut-être à la rigueur les interpréter en admettant que les gaz ne sont pas, comme l’exige la théorie, des gaz parfaits. Au contraire, dans le cas de l’oxyde de méthyle et de l’acide chlorhydrique, où il y a condensation de moitié, les variations sont très considérables.
M. Gibbs a comparé numériquement sa théorie avec l’expérience en calculant les densités de vapeur observées dans différentes conditions de température et de pression pour les gaz suivants :
Acide hypoazotique,
Acide formique,
Acide acétique,
Perehlorure de phosphore.
Nous laisserons de côté les trois premiers corps, parce que MM. H. Sainte- Claire Deville et Troost y considèrent les variations de densités observées comme provenant surtout des variations physiques de la dilatation, de sorte que le gaz est très loin d’avoir l’état idéal que suppose la théorie. Nous examinerons seulement ce qui se rapporte au perehlorure de phosphore.
153. Application an pcrcMorare de phosphore. — (Voir Irc partie, n° 30.) Dans le cas du perehlorure de phosphore, 4 volumes de chlore s’uniraient à 4 volumes de protochlorure pour former '4 volumes du copmosé si la combinaison était complète. Désignons par les indices 2, 3, 5, ce qui se rapporte au chlore Cl2, au protochlorure de phosphore PhCl3 et au perchlorure PhCl5. Les constantes a2, a3 et «5 étant inversement proportionnelles aux densités des trois gaz, on a ;
<hdm% = a3dm3 — — as dm-,.