‹ Encyclopédie chimique. Tome Ier.- Introduction. 2e fasciculeChapitre 177 sur 259 · RECUIT · texte numérisé non relu

RECUIT

SUBSTANCES

RÉCROUI.

Cuivre .

Laiton . .

Argent (non pur).. . .

Eau .

Mercure .

Zinc.

Argentan .

a suit sensiblement le coefficient de rupture intérieure surtout pour les métaux recuits.

D’après M. Quincke, divers phénomènes tels que la résistance des corps creux et laminaires, l’adhésion des métaux entre eux par le passage à la filière, leurs changements spontanés de forme et de grandeur, devraient être attribués surtout à cette tension superficielle et à ses variations.

XV. — Lois générales relatives aux tensions superficielles et aux coefficients de capillarité des liquides. — Les déterminations des tensions superficielles des liquides n’ont pas atteint jusqu’à présent une précision suffisante pour qu’on en ait pu déduire des lois aussi générales que celles qu’on a obtenues pour d’autres propriétés des corps, les chaleurs spécifiques par exemple.

Néanmoins, il n’est pas douteux que la tension superficielle, ou mieux les diverses tensions d’un même liquide en contact avec divers milieux, ne soient en relation avec les autres propriétés physiques des corps, mais exprimée par une fonction aussi inconnue que celle qui, en thermodynamique, relie le volume, la pression et la température d’un corps.

Voici toutefois les diverses observations générales qui ont été faites sur les tensions f et les coefficients de capillarité ou a 3 des divers liquides.

TbRQDEM. — CAPILLARITÉ. ggy

M. Mendéléeff a déduit des nombreuses déterminations qu’il a faites les remarques suivantes : (C.R.f.L et LI), en désignant par cohésion moléculaire la quantité 2 fp, f étant la tension Superficielle et p le poids atomique (H =1, 0=16, C=12).

1° La cohésion moléculaire des homologues augmente en raison du poids de leur molécule en général de n X 69, correspondant à n CH2 ; cette augmentation varie toutefois de n X 50 (benzine et toluène) à n X 90 (amylène et cétène).

2° Les corps mêtamères possèdent la même cohésion moléculaire.

3° L’augmentation du carbone amène tantôt une élévation, tantôt un abaisse ment de la cohésion moléculaire, ce qui démontre que cette dernière quantité n’est pas égale à la somme des cohésions moléculaires des éléments.

4° M, Mendéléeff a comparé le coefficient de capillarité a3 à la chaleur latente de vaporisation, à la température de l’ébullition ; il a donné le tableau suivant:

SUBSTANCES

TEMPÉRATURE

de l'ébullition.

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