C4I1404 + 2 HO
Acide butyrique . 1,565
Acide butyrique + 3HO . 3,341
Acide valérianique . 2,155
Acide valérianique + 2 HO. . . 3,839
Acide formique . 1,718
HCl 4- 69.% d’eau . 1,7356
Alcool . 1,1957
Alcool + 6 HO . 2,7872
Glycérine + 18 HO . 3,333
Alcool méthylique . . . 0,630
Alcool amylique . 3,649
Formiate d’éthyle . 0,511
Acétate d’éthyle . 0,553
Butyrate d’éthyle . 0,750
Valérianate d’éthyle . 0,827
M. Wijkander (Beiblâtter, t. III, 1878.) a constaté le maximum pour l’hydrate d’acide acétique contenant 23,3 0/0 d’eau à 13°; mais ce maximum change avec la température ; à 50°, il se rapproche de l’acide contenant 19,6 0/0 d’eau, ce qui démontre qu’il n’y a pas une relation absolue entre la constitution chimique et le coefficient de frottement, comme le pensait Graham. Pour divers liquides n’ayant aucune action chimique les uns sur les autres, tels que l’éther, le chloroforme, le sulfure de carbone, l’alcool... on n’obtient pas de lois simples; les courbes tracées présentent même des points d’inflexion. Il n’y aurait donc pas de loi simple pour le coefficient de frottement des mélanges de substances n’ayant pas d’actions réciproques les unes sur les autres.
Voiei quelques coefficients de frottement en valeur absolue (Gr. Ctm. Sec.).
Eau.
* 1 + 0,0337 1 + 0, 0002214* (Polseullle)*
— 1 + 0,033154 + 0,00024374* l yer)
= r+ O',*)» (Rosencranz>-
Alcool méthylique.
— éthylique . .
— propylique
— butylique..
Alcool éthylique . .
Mercure .
0,007075 (Rellstab).
0,01741 (Poiseuille).
0,016329 (Warburg).
TERUÜEM. — CAPILLARITÉ. 593
Glycérine.
Concentration. «I
94,46 7,679 (Schôttner, 1878)
80,31 1,046 température = 8°.
Glycérine, densité à 0° = 1,2661.
Température. n
M. Sprung a obtenu les résultats suivants pour les dissolutions salines (Ann. Pogg., t. CLIX, 1876).
L es sels se divisent en deux groupes :
1er 'groupe : KCi, KBr, Iü, KAzO3, KC103, AzH4Cl, AzH4Br, AzH4Az03.
2° groupe : K2S04, NaCl, NaBr, Nal,
NaAzO3, NaGIO3, Na2S0‘;
2 AzH4S04,
BaCI, SrCl2, CaCl,
LiCl,
MgSO4.
Premier groupe. — 1. Les solutions à de basses températures ont une viscosité inférieure à celle de l’eau, et supérieure à de hautes températures.
2. A de basses températures le chlorure d’ammonium diminue la viscosité de l’eau; il l’augmente à de hautes températures et cela d’autant plus que la dissolution est plus concentrée.
3. La température à laquelle l’eau et une dissolution saline ont la même viscosité, est d’autant plus élevée que la concentration de la dissolution est moindre.
4. Le minimum de viscosité a lieu pour une concentration d’autant plus faible que la température est plus élevée.
Deuxième groupe. — 5. Les courbes de variation avec la température ne coupent pas celles de l’eau, et lui sont toujours supérieures, c’est-à-dire que la viscosité est moins influencée par la température que celle de l’eau.
6. Les dissolutions également concentrées des sels dont les bases sont la potasse, la soude, l’ammoniaque avec les acides :
H2S04, HCl, HAzO3, HCIO3, HBr, HI,
. forment une série décroissante, les sulfates ayant la plus grande viscosité, les iodures la moindre.