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GRAPHITE

Le graphite se rencontre dans un très grand nombre de fers. [Il encadre habituellement les rognons de pyrrhotine, ainsi que cela se voit dans la masse de Toluca, dans celle de Caille et dans beaucoup d’autres.

Dans cette dernière on reconnaît que le graphite est loin d’être amorphe et qu’il se présente au contraire avec une structure très reconnaissable due à son association avec des substances différentes.

On peut aisément déceler du graphite, parfois même dans le fer en petits grains tuberculeux des météorites pierreuses des types communs.

Le plus bel exemple de graphite a été signalé par M. Lawrence Smith dans les fers de Sevier County, de Kalb County et de Cranbonne. On peut voir dans la collection du Muséum une tranche venant du premier de ces graphites prélevée au milieu d’un rognon dont le volume et la forme sont conservés par un moulage en plâtre (fig. 2). Ce graphite, fort analogue au graphite terrestre, est cependant plus oxydable que lui et laisse une petite quantité de cendre.

Fig. 2. — Rognon de graphite extrait du fer de Sevier County. Grandeur naturelle.

Dans les fers météoriques les plus ordinaires on peut isoler le graphite de la manière suivante ‘ : Quelques grammes de limaille sont projetés dans de la potasse caustique pure en fusion et on obtient ainsi un mélange de graphite et de fer nickelé.

Ce mélange peut être traité de diverses façons :

1“ On peut dissoudre le fer dans l’acide chlorhydrique, qui laisse à peu près pur

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