I. TeiUh Ànnual lieport of the SmWuoiiian InstHulion, p to
qui exige
Fer . 55,86
Nickel . 29,17
Il m’a paru très désirable de contrôler ce résultat par une analyse exécutée sur la schreibersite bien pure. Le fer de Toluca m’en fournit une petite quantité dont la densité était 7,105, c'est-à-dire un peu plus forte que celle admise par .M. Smith pour la schreibersite dcTazewell, qui d’après lui pèse 7,017.
La matière que je venais de purifier fut dissoute dans l’eau régale, puis la solution étendue d’eau, fut précipitée par le sulfhydrate d’ammoniaque. Les sulfures ainsi obtenus ayant été lavés avec du sulfhydrate additionné d’ammoniaque pour entraîner
tout T acide phosphorique qu’ils pouvaient retenir, le liquide filtré fut additionné de la quantité exactement nécessaire d’acide chlorhydrique étendu pour précipiter tout le sulfure de nickel. Après concentration de la liqueur, l’acide phosphorique
fut dosé à l’état de phosphate ammoniaco-n
lagnésien. De leur côté les sulfures dis-
sous dans l’acide azotique furent traités comme il a été dit précédemment.
Faite dans ces conditions, mon analyse ]
ne donna :
Fer .
Nickel .
Cobalt .
Magnésium .
Phosphore .
Les chiffres auxquels je suis arrivé et
la confirmation qu’ils domient à la for-
mule proposée par M. Lawrence Smith, me
paraissent d’autant plus intéressant que
M. Bergraann*, analysant cette même schreibersite de fer de Toluca, avait obtenu
les nombres suivants, qui ne conduisent à
aucune formule :
Fer .
Nickel. . .
Phosphore .
On ne peut expliquer ce résultat qu’en admettant, en mélange avec la schreibersite, une grande quantité de fer métallique, que le traitement au bichlorure de mercure aurait fait disparaître. On peut se convaincre de l’existence réelle de ce fer en plongeant un fragment de schreibersite brute du fer de Toluca dans du sulfate de cuivre : il en sort recouvert de petites taches de cuivre métallique.
A l’état de pureté la schreibersite en question se présente sous forme d’une poudre composée d’écailles microscopiques d’un blanc métallique très mat dont la surface est quelquefois légèrement jaunâtre. Elle est très fragile. L’aimant l’attire