Giacimenti petroleiferi di Valacchia; Bologne
n’a pas été constatée jusqu’à présent, quoique les puits de forage aient dépassé la profondeur de 200 mètres. Le pétrole arrive par infiltration jusqu’à la terre végétale et jusqu’aux alluvions, et les imbibe sur une étendue considérable en formant des dépôts connus sous le nom de kire. La teneur de ces terres en matières combustibles est d’environ 50 pour 100. Les dépôts de kire existent dans les villages de Mikhaïlovka et de Sarabikoulova. Dans ce dernier endroit on l’exploite pour le chauffage des locomobiles.
Au nord de la Russie, le naphte sort de couches dévoniennes. Sur les rives de rOukhta, affluent de l’ichma, qui se jette dans la Petchora, on voit affleurer au milieu des couches dévoniennes une roche noire particulière qui contient 45 pour 100 de bitume. Les affleurements de cette roche, appelés « domanik », s'étendent le long de cette rivière sur une longueur de 15 kilomètres et atteignent une hauteur de 100 mètres. Les couches sont faiblement inclinées vers le nord-ouest. La roche est très friable et se sépare facilement en grandes tablettes. C’est cette roche qui, plongeant à une profondeur considérable, produit les sources de naphte connues sur les bords de l’Oukhta et de son affluent le Tchouth. Ces sources sont assez riches. En 1871, au bord de l’Ouchta, un puits de forage a été commencé par M. Sidoroff; en 1872, ce puits a atteint une profondeur de 52 mètres. Jusqu’à une profondeur de 12 mètres, le pétrole n’avait paru qu’en petite quantité, mais plus bas on a rencontré les roches pénétrées de naphte. A 24 mètres on trouva de l’eau salée, et à 40 mètres le naphte reparut en abondance (700 kilogrammes par jour). A la profondeur de 55 mètres, le puits a été abandonné.
Caucase. — Le naphte et les produits de son altération se rencontrent sur les deux versants du Caucase. On les trouve du côté de l’est jusque dans l’île de Tchelekene, qui est sitée près de la côte orientale de la mer Caspienne dans le prolongement de la chaîne principale du Caucase, et qui est reliée par une ligne de rochers sous-marins avec la presqu’île d’Apcheron, la contrée du Caucase la plus riche en naphte.
A partir de ce point, les sources de naphte se divisent en deux groupes qui bordent le Caucase au nord et au sud.
Le groupe du nord comprend les sources de la chaîne de montagnes de Kaïtago- Tabassarane, du Daghestan septentrional et méridional, de la petite Kalarda et de Soundja, enfin les sources situées au delà du fleuve de Koubane,' dans la péninsule de Taman et même dans celle de Kertch.
Au sud du Caucase, les principales sources sc trouvent dans le district de Signakh, aux environs de Tiflis, dans le domaine de Gari et dans quelques points du gouvernement de Kutaiss.
La profondeur de la mer Caspienne au-dessus de la chaîne sous-marine qui relie la presqu’île d’Apscheron avec l’île de Tchelekene, ne dépasse pas 60 mètres, tandis qu’au nord et au sud elle atteint 850 et même 1000 mètres. L’île de Tohlekene, située au sud du golfe de Krasnowodsk-Balham, a la forme d’une ellipse, dont le grand axe est dirigé de l’est-nord-est à l’ouest-sud-ouest.
Au nord et au sud s’étendent deux langues de terres sablonneuses, et la partie centrale est formée par la chaîne de montagnes de Tchokrak. Les roches de l’île de Tchelekene appartiennent aux étages supérieurs du terrain tertiaire. Les sources
de naphte de Tchelekene sont confinées dans la région monlagneuse de l’ile. Le naphte est souvent accompagné par de l'eau salée et sulfureuse, d’où se dégagent en quantité plus ou moins grande des hydrogènes carbonés gazeux. Sur le sommet d’une colline se trouve le lac de Kara-Sitgui, dont l’eau est amère et salée; le naphte vient du fond du lac et s’accumule à la surface. Au moyen d’un sondage, on a réussi à obtenir une source jaillissante de naphte.
Outre le naphte noir, on en trouve du blanc, mais en très petite quantité.
La péninsule d’Apschéron, où s’arrête au sud-est la chaîne du Caucase, se compose de couches appartenant à la formation miocène et à la formation aralocaspienne.
Les couches aralo-caspiennes, qui couvrent toute la partie est de la péninsule et qui s’étendent aussi à l’ouest, sont presque partout horizontales ; elles consistent en calcaires coquillers, en sables argileux et en argiles. Au-dessous de ces couches, mais en stratification discordante, existent des couches d’argiles, de marnes et de grès, qui appartiennent aux étages inférieurs de la formation miocène. Ces couches sont brisées et ont parfois une forte inclinaison. Dans la région où elles s’étendent, on trouve des volcans de boue, des sources de naphte et d’eau salée. Elles dégagent aussi des gaz combustibles, qui pénètrent dans les couches supérieures plus ou moins poreuses.
Les mêmes couches forment aussi quelques îles dans le voisinage, par exemple l’île Sainte, à l’est de la péninsule, dont elle est séparée par un détroit étroit et profond de 6 à 9 mètres seulement.
Dans cette île, près d’une selle formée par les couches du miocène inférieur, on trouve des sources de naphte accompagnées de dégagements d’hydrogène carboné et d’hydrogène sulfuré. En outre, l’île contient de puissantes couches de kire (nom local comme on l’a vu, du résidu de l’évaporation du naphte). Le naphte est ici extrêmement épais et ne donne que 1 5 pour 1 00 de pétrole. On a cherché en vain, par des sondages, à obtenir une meilleure qualité de naphte, mais à une profondeur de 153 mètres, on a perdu celui des couches supérieures.
Les sources de naphte delà péninsule d’Apcheron se trouvent au nord, à l’ouest et au sud de la ville de Bakou. Le consul anglais Peacock dit que Bakou renferme beaucoup plus d’huile que les régions pétrolifères de l’Amérique. Voici les noms des sources principales; Sourahani, Balahani, Kirmakou, Binigoî, Massasir, Hourdalane, Bibi-Eibete, Kourguêse-Lambatane.
Près de Sourahani, à l’est du lac salé de Balahani, se trouvent les célèbres dégagements de gaz combustibles utilisés actuellement pour le chauffage des cornues de distillation dans l’usine de Sourahani. Les sources de Sourahani donnent du naphte blanc, mais en quantité peu considérable. En 1875, par exemple, les vingt et un puit n’ont donné que 27 tonnes de naphte, d'où l’on a pu tirer par la distillation jusqu’à 90 p. 100 de pétrole.
Dans cette localité, les terrains pétrolifères sont formés d'une série de couches de sable, d’argile et de grès, alternantes et imprégnées de pétrole. L’existence du pétrole est indiquée par les sondages et par les puits naturels situés sur divers points et qui existent depuis un temps immémorial. Les dégagements de gaz décèlent aussi la présence de l’huile à peu de profondeur. Enfin presque partout où on trouve le kire, on est sûr de trouver le pétrole.
Sur le plateau de Balahani, à Bibi-Eybete, on voit non seulement des puits et des usines pour la distillation du pétrole brut, mais aussi des manufactures d’huile lubrifiante.
Le plateau de Balahani se compose de 17 lots principaux, de dis déciatines chacun (1 déciatine égale 16,800 pieds carrés, un peu plus d’un hectare). Ces terrains furent adjugés aux enchères en 1873.
En 1875, il n’y avait à Bakou que 17 puits en exploitation, mais aujourd’hui il y en a près de 400 et le nombre tend toujours à s’accroître.
De 1830 à 1872, la production n’a jamais dépassé 212.000 barriques par an (une barrique contient en moyenne 10 poids de 40 livres chacun : Cl poids font une tonne française).
En 1878, la production s’était élevée à 2.300.000 bai’riqucs, ou environ 530,000 tonnes.
En 1882, la production totale du pétrole russe a été de 40 millions do poids, ce qui équivaut à 645.000 tonnes, et sur cette quantité Bakou, à lui seul, a produit plus de 14 millions de poids, environ 223,000 tonnes, ce qui, àraison d’à peu près 1563 litres la tonne fait 5.072.230 hi;ctolitros.
Au Caucase, la profondeur des puits ne dépasse jamais 140 mètres et il y en a beaucoup dont la profondeur est inférieure à 60 mètres. Dans certains endroits, il suffit d’enfoncer une canne dans la terre pour en faire jaillir du gaz, et il n’est pas rare de trouver le pétrole en grandes masses, à 5 mètres du sol.
Beaucoup de puits produisent 400 à 600 barriques par 24 heures, et il y a des fontaines jaillissantes qui ont donné 2000 et 3000 barriques. D’après une statistique officielle, sur 24 grands puits du district de Balahani, il n’y en avait qu’un qui ne donnât que 400 poids par jour, trois en donnaient 5000, trois fournissaient de 9 à 10.000 poids; il yen avait un que produisait 12.000 poids, un autre 14.000, et deux donnaient régulièrement 30.000 poids.
La densité du pétrole brut varie communément de 0,860 à 0,910 et il est difficile de la déterminer d’une façon absolue. Elle varie suivant les localités et les conditions de profondeur des puits. A Sabuntchi, elle est de 0,820 à 0,881 ; à Balahani elle varie entre 0,830 et 0,883, à une température normale de IS" C.
En moyenne, la densité spécifique du pétrole brut paraît être de 0,870.
La densité de l’huile à brûler est selon M. Peacock de 0,819 ; le fire test, suivant les provenances à 30“ donne 0,828.
La densité des résidus est de 0,940 : elle est donc supérieure à celle du pétrole égyptien qui pèse 0,920.
Le pétrole brut donne environ 53 pour 100 de kréazine, mais ce résultat n’est pas constant.
Ainsi un pétrole pris à 13 mètres de profondeur, ayant son point d’ébullition à 142“ C., a rendu 34 pour 100 en huile photogène, d’une densité de 0,819. Un pétrole pesant 0,874, étayant son poids d’ébullitionà 138“ C., a donné 23 pour 100 de pétrole distillé d’une densité de 0,797 ; puis on a eu :
50 pour 100 . 0,808
Un autre pétrole pris à 68 mètres de profondeur, pesant 0,891 et ayant son point d’ébullition à 0,171“ G., a donné 25 pour 100 de pliotogène, pesant 0,819 à 14“ Réaumur.
L’huile d’un puits de Balahani de 16 mètres de profondeur, point d’cbullition 142“ G., a donné 34 pour 100 de phologène, d’une densité de 0,819; pendant la distillation, on a obtenu les résultats suivants :
Juscin’ù 100“
de 100“ à 120“
Dans certains endroits du sol, le pétrole paraît exister à l’état de lais ; dans d’autres, au contraire, on fait diminuer la production des anciens puits en en creusant de nouveaux à côté.
L’eau, le pétrole et les gaz se rangent dans les couches, suivant leur densité. Le commencement d’une éruption pétrolifère est un vrai volcan de boue et de pierre.
Les indigènes exploitent le pétrole sans aucune précaution, et l’on peut s’étonner qu’il n’y ait pas chaque jour à Bakou de terribles explosions. Mais les industriels aisés et les compagnies russes ont des appareils à fermetures convenables qui ménagent au pétrole un débit régulier.
Le naphte reste d’ordinaire à quelques mèires du sol, et on le pompe soit avec des machines à vapeur, soit avec des manèges, et dans certains endroits ou puise l'huile au moyen d’une pompe que l’on fait descendre dans le puits.
Les gisements de kird s’exploitent dans les environs du volcan de boue de Kir- Makou, et près du Ilourdalane. Dans le premier gisement, le kird, de même que les sources de naphte, se trouve au milieu des roches qui forment le cône du volcan.
Les six puits voisins du village de Binigadi ont une profondeur de 96 mètres et ont, en 1875, donné 750 tonnes de naphte d’un poids spécifique de 0,895. On a remarqué que le poids spécifique diminue en profondeur.
Près de Bibi-Eibete, entre le cap de Baïlow et le village de Gldhowa, à 6 kilomètres au sud de la ville de Bakou, il y a des puits de naphte situés au bord de la mer, qui, en 1875, ont donné 5500 tonnes de pétrole. Du fond de la mer, non loin du rivage, il se dégage une assez grande quantité de gaz combustible.
Au sud-ouest de ces sources, le naphte est exploité entre les montagnes Kurguèse
et Lanbotane, et il paraît probable que dans les vallées dominées par les hauteurs de Gardek, on pourrait trouver de bonnes sources de naplite.
Au nord de la péninsule d’Apschéron, dans la chaîne de montagnes de Kaïtago- Tabassarane, on trouve des sources de naplitc entre Kaïa-Kente et les eaux minérales de Karataïtakhe. Encore plus au nord, au bord de la mer Caspienne, il y a des sources denaphte à 11 kilomètres au sud de la ville de Petrowsk; il y en a d’autres à 11 kilomètres de Kara-Boudagkente, dans le Daghestan septentrional; on en connaît aussi quelques-unes dans le Daghestan méridional.
On exploite depuis longtemps des sources de naphte sur les hauteurs de la Cabarda, qui séparent les bassins des rivières Terck et Soundja, et qui forment les chaînes de Malaia-Cabarda et de Soundja, dirigées toutes deux de l’est à l’ouest. Les sources les plus riches se ti’ouvent sur le versant nord de la chaîne de Soundja, le long de la rivière Neftianka, au pied du mont Mehkinnedatc, à lA kilomètres au nord-ouest de la forteresse de Groznaïa. Sur le versani, méridional, on ne trouve do sources qu’auprès de la station de Karaboulak. Sur le versant nord de la chaîne de Malaia-Cabarda, on a découvert des sources de naphte à 6 kilomètres au sudouest du village do Bragouni ; ces chaînes, séparées par une vallée syncliuale, sont formées par des couches de marnes, de grès et d’argiles qui appartiennent à la formation tertiaire, et au milieu desquelles on voit affleurer en plusieurs points des traces de naphte.
Les gisements d’asphalte situés près de la station de Mikaïlowsk et des eaux minérales de Sleptzovv, ainsi que les amoncellements considérables de kird, situés près de la station de Goriatchevodsk, démontrent la présence souterraine du naphte.
Au pied du versant nord de la chaîne de Katchkalikovvsk, qui sont la continuation de celle qui domino le fleuve de Terek, et qui se compose aussi de roches tertiaires, on connaît des sources de naphte au sud-est de la station do Goumahane- Gourte, tout près de la naissance do deux ruisseaux ; des sources d’eau chaude et sulfureuse jaillissent au milieu des grès et amènent avec elles une petite quantité de naphte épais. En outre, sur le versant nord de la chaîne, au bord des rivières Fortangua, Gueha, Rochnia, Charo-Argoune, Tchenti-Argoune, Houlhoulaï et Aksaï, on a découvert des affleurements de naphte. Au nord-ouest, la présence du naphte semble avoir pour limites les sources de la péninsule de Kertch; mais il n’y a pas d’espoir d’en trouver beaucoup, car les très nombreux sondages opérés par M. Gouen, n'ont donné aucun résultat satisfaisant. La péninsule do Taman présente des conditions plus avantageuses
En outre, au delà de la rivière de Koubane, on trouve beaucoup de sources de naphte dans un territoire limité à l’est par les rivières Pchekha et Delaia ; au nord par la rivière Koubane, jusqu’à son embouchure ; à l’ouest, par la mer Noire, et au sud par la chaîne principale du Caucase.
Le terrain de cette contréot ainsi que celui de la péninsule de Taman, est formé par trois étages de la formation tertiaire ; l’étage inférieur consiste en marnes et en argiles schisteuses; on y trouve aussi une brèche composée de morceaux de schiste argileux et de calcaire.
L’étage moyen est formé de calcaire, et l’étage supérieur de grès sableux à grains lins. Cette composition géologique est très analogue à celle de la péninsule d’Aps-
chéron. Une étude même superficielle de la constitution géologique de la péninsule de Taman et de la contrée située au delà du fleuve Koubane montre que les couches ont subi de grands changements dans leur position et ont été fortement soulevées et plissées. Dans la péninsule de Taman, ces soulèvements avaient lieu dans deux directions : l’une d’elles, qui prédomine dans l’est de la péninsule est parallèle à la grande chaîne du Caucase ; l’autre, qui prédomine dans la partie occidentale, est parallèle à la chaîne des monts de Grimée. Dans la contrée située au delà du fleuve Koubane, les soulèvements suivent seulement la première direction.
A mesure qu’on s’éloigne vers le sud-est des bouches du Koubane, la manifestation des forces de soulèvement devient de plus en plus grande. Les sources de naphlc se trouvent dans les lieux de soulèvement, dans les plis anticlinaux, de même que les volcans de houe et les sources d’eau amère et sulfureuse. Cette relation des sources de naphtc avec les volcans de bouc est tellement constante, qu’on peut l’utiliser pour rechercher des sources de naphte.
Les sources disposées sur les lignes de soulèvement donnent un produit beaucoup plus liquide que celles qui proviennent des couches monoclinales. Les roches d’où jaillissent les sources de naphte diffèrent par leur âge et par leurs caractères pétrographiques. La saison exerce une influence considérable sur la quantité de naphte que donnent les sources. En général, cette quantité est plus grande en été qu’en hiver.
D’après M. Ahich, tous les gisements de la péninsule de Taman, lémoigneut que la présence du naphte est toujours liée à la dislocation du terrain et à la présence d’argiles salées, de marnes gypseuses et de lignite.
Plus loin, on connaît les sources de naphte au bord de la rivière Koura, sur les terrains de la ville de Tillis et dans le district de Jai'i, au bord du Ksanka, affluent du fleuve Koura. Dans le gouvernement de Kutaiss, on trouve des sources de naphte près de Latchouta et Gouriamta.
Le pétrole a été étudié dans la presqu’île d’Apschéron et sur le bord occidental de la mer Caspienne, par M. de Ilelmersen*, qui confirme beaucoup des faits précédents. Selon lui, dans la péninsule d’Apschéron, l’huile minérale imprègne surtout dos couches de sable et de grès appartenant au terrain tertiaire supérieur. Dans le district de Salachana, il s’écoule par un grand nombre de sources qui suintent à la surface du sol. Généralement le pétrole est accompagné de dégagements d’hydrogène carboné et aussi de sources salées qui entraînent de l’argile venant des profondeurs et forment dos salses ou volcans de boue. Par l’action de l’air le pétrole s’épaissit et donne souvent à la surface ou bien autour des volcans de boue, un bitume noir que les Tarlares désignent sous le nom de kire et quils utilisent, soit comme combustible, soit dans leurs constructions.
Circassie. — Le terrain tertiaire de la ]irovince de Kouban renferme des gîtes importants de pétrole. Un puits foré, sur les bords de la rivière Koudako, par le colonel Novvosillzoff a amené vers la profondeur de 90 mètres la découverte du pétrole, qui a jailli avec abondance. D’autres puits ont donné le môme résultat, mais