Depuis 1844 le poids
ii’est plus mentionné.
Depuis cette époque, les diamants, ne payant plus de droits, ont disparu des documents officiels. Cependant, d’après les déclarations des commerçants qui quittent Ngabang, chef-lieu de la petite principauté de Landakh, l’exportation de ce district aurait été la suivante de 1876 à 1880 :
4062 carats.
On peut l’évaluer encore à environ 5000 carats. La plupart des diamants extraits sont taillés à Ngabang ou à Pqntianak, par des Malais, d’une façon très imparfaite, et restent pour la plupart entre les mains des indigènes et des Orientaux.