‹ Encyclopédie chimique.Tome III.- Métaux. 10e cahierChapitre 64 sur 86 · PROCÉDÉ FRESENIUS ET WILL · texte numérisé non relu

PROCÉDÉ FRESENIUS ET WILL

Lorsqu’on fait réagir l’acide oxalique sur le bioxyde de manganèse en présence d’acide sulfurique, on obtient une réaction pouvant servir à doser le manganèse. Elle est fondée sur la formule suivante :

MnO* -1- SO^HO -h =SO%MnO -f- 2110-1-400’.

On voit qu’un équivalent de bioxyde, pesant 45,5, correspondant à un équivalent d’oxygène actif 8, donne 4 équivalents d’acide carbonique, 4x22. Si donc l’on connaît le poids de ce dernier, on en déduira le poids de peroxyde

contenu dans l’essai, en multipliant cette perte par =0,9886, c’est-à-

dire que le poids du bioxyde est très rapproché du poids de l’acide carbonique. Pour connaître ce dernier poids, on opère dans un petit appareil taré qu’on pèse avant et après l’expérience ; il est bien entendu qu’il ne doit sortir de l’appareil que de l’acide carbonique; à cet effet, la vapeur d’eau est retenue par un petit tube à cblorure de calcium. Pour faciliter les calculs, on pèse une quantité de manganèse répondant*au rapport 0s%9886. Si l’on pesait 0s%9886, chaque centigramme de perte en CO’ donnerait immédiatement la richesse en centièmes, 100 centigrammes correspondant précisément à 0e%9886 ; comme cette dernière quantité est trop faible, on en prend un multiple, à volonté, suivant la richesse présumée de l’essai.

Au lieu de peser l’acide carbonique par perte, on peut le recueillir dans des tubes absorbants pesés.

Comme les manganèses bruts renferment généralement des carbonates, il faut commencer par les traiter par un acide très dilué qui n’attaque que les carbonates.

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