‹ Encyclopédie chimique.Tome III.- Métaux. 12e cahierChapitre 141 sur 258 · assez vive · texte numérisé non relu

assez vive

Thalèn a déterminé un plus grand nombre de raies appartenant au nickel e:i se servant d’une bobine pouvant donner des étincelles d’une longueur de 30 centimètres dans l’air, actionnée par une pile de 4 éléments Bunsen, et dont les électrodes étaient en communication avec les pôles d’un condensateur

de 20 décimètres carrés de surface, appareil ayant servi à Kirchhoff pour l’étude du spectre solaire ; voici le tableau qu’il a donné :

Les raies 516,83, 514,21, 513,68, 485,48 avaient étaient supposées communes au niokel et au fer, mais elles ont pu être dédoublées par Livein» et Dewar, et la raie dédoublée appartenant au nickel est de réfrangibilité différente de celle du fer.

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