I. IL
(1) Ann. Chem, phus., t. LVIII, p. 222 (1835). (2j 1846, t. II, p. 483.
(3) Ann. chim. phys. (3), t. I, p. 76.
Liebig et Redtenbachei’ (1) ont obtenu un carbure, qui parait avoir la même composition et présente les mêmes caractères, en chauffant le cyanure d’argent Cependant ils n’en ont pas donné l’analyse.
Bicarbure AgC^
D’après Berzélius (2) une dissolution de pyroracémate d’argent, exposée longtemps au bain-marie, s’altère sous l’influence de l’air, et jaunit en même temps qu’il se dépose une poudre brune. On filtre ensuite le liquide et on le fait bouillir; il se dégage du gaz acide carbonique pendant qu’il se précipite une poudre de couleur foncée, d’aspect métallique, qui, après lavage et dessiccation, est d’un gris noir. Elle prend le brillant métallique sous le brunissoir.- Elle donne à l’analyse ;
Calculé
pour AgC-, Trouvé.
Carbone. 10,00 10,51
Dans d’autres expériences, Berzélius a obtenu la formule Ag®C®.
En chauffant le maléate d’argent dans un creuset d’argent couvert, Régnault (3) a remarqué que le sel se décompose avec une légère détonation et que la masse noire qui reste comme résidu contient 90,07 pour 100 d’argent, ce qui correspond à la formule AgC^ Ce carbure est brûlé par calcination à l’air en donnant de l’argent métallique.
(1) Ann. Chem. Phann., t. XXXVIII, p. 129.
(2) Ann. der Chem. u. PIujs., t. XXXVI, p.28.
(3) Ann. Chem. Pharm., t. XIX, p. 153.
L’ARGENT ET SES COMPOSÉS