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Fer. . .
NaO.. . .
Perte.. .
LiO.. . .
traces
PhO\ . .
Eau.. . .
Matières organiques. < II.. .
Perte. . .
Ces deux analyses se rapportent peut-être au même échantillon. On reconnaît, par l’examen microscopique, que la dernière pierre, la meilleure du bureau de Garantie, est du bois siliciliè provenant d'une plante dicotylédone, voisine du genre Roslhornia de Unger. Ce fait n’est pas isolé ; certaines pierres do louche, provenant des Alpes, conservent encore la forme des végétaux d'où elles proviennent.
Les toucheaux employés au Bureau de Garantie sont des lames étroites de laiton (fig. 52), munies, à une de leurs extrémités, de lames d’alliages de titre connu, et réunies par une goupille ù l'autre extrémité.
Ces lames ont 10 centimètres de longueur sur 1 de largeur, de façon à être facilement et fortement tenues à la main.
22iï ENCYCLOPÉDIE CHIMIQUE.
Le degré de confiance que l’on peut attribuer à l’essai au toucheau dépend presque exclusivement, en dehors de la grande habitude requise de la part de l’opérateur, de la composition même des alliages dont sont garnis les toucheaux. Leur titre doit être parfaitement connu par la synthèse et vérifié par
la coupellation et l'inquartation ; enfin leur couleur doit être identique à celle des objets essayés. On doit donc avoir des séries de toucheaux de différentes couleurs pour l’or rouge, l’or vert, l’or jaune, etc. Au Bureau de Garantie on a même soin de changer fréquemment les toucheaux pour les maintenir à la couleur des alliages industriels, qui varie avec la mode.
Pour des essais moins approchés, Chaudet indique l'emploi de trois séries de toucheaux ; l’une est formée d'or rouge, constitué par un alliage d’or et de cuivre ; la seconde, d’or vert, constitué par un alliage d'or et d'argent ; la troisième, d’or jaune, constitué par un alliage d'or, d’argent et de cuivre.
En se servant de toucheaux formés par un alliage identique à celui que l’on doit examiner, sauf pour la teneur eu or, on peut arriver à définir le titre à 10 millièmes près.
La composition de l'eau régale, employée aux essais, n'a pas, dans le. degré de précision de l’évaluation du titre, une importance comparable à celle de la composition des toucheaux. 11 suffit que cette liqueur attaque lentement les alliages essayés. Ou la renforce avec de l’acide chlorhydrique ou on la dilue avec de l’eau, suivant les besoins. On la compose ordinairement de :
Acide nitrique à 1,34 de densité.50 parties;
Acide chlorhydrique à 1,175. 2 parties;
Eau distillée.25 parties.
Pour faire un essai à la pierre de touche, on frotte vivement la pièce à essayer, tenue au besoin dans une pince d’acier, sur la pierre de touche, de façon à produire une trace compacte de 15 à 20 millimètres de longueur sur 3 à 4 de largeur. On encadre celte trace entre deux traces de mêmes dimensions faites avec un des toucheaux, puis au moyen de la baguette de verre on passe de l’eau régale à la surface de la pierre, pour bien recouvrir les louches.