‹ Encyclopédie chimique.Tome III.- Métaux. 17e cahier (volume 2)Chapitre 17 sur 83 · CALCULÉ · texte numérisé non relu

CALCULÉ

MORAHT ET W1SCUIN

0s 2 Br°,6H 2 0.

Cette formule n’est pas simple, et l’on est tenté de considérer ce corps comme une combinaison moléculaire analogue au chlorure intermédiaire 0s 2 Cl 7 ,7H 2 0. Mais les tentatives faites pour en séparer les deux composants probables, par précipitation de l’un d’eux à l’état de bromure double peu soluble, ont échoué jusqu’à présent.

PERBROMURE D’OSMIÜM

En réduisant dans l’hydrogène le bromure précédent, Moraht et Wischin [loc. cit., p. 173) ont obtenu une petite quantité d’un sublimé jaune clair, qu’ils n’ont pu analyser quantitativement, mais dans lequel des essais qualitatifs ont permis de reconnaître la présence d’osmium et de brome. Pour des raisons semblables à celles qui ont été exposées plus haut pour un sublimé chloré analogue (Voir p. 45), il y a lieu de considérer ce sublimé comme un perbromure OsBr 8 correspondant au peroxyde OsOU

OXYBROMURE D’OSMIUM

Si l’on interrompt la préparation du bromure d’osmium avant que le mélange d’acide bromhydrique et d’acide osmique ne soit devenu complètement limpide, et si l’on recueille le résidu solide que contient encore ce mélange, on constate que ce n’est plus de l’acide osmique, mais un oxybromure d’osmium. C’est un corps amorphe, noir, à reflets métalliques, qui n’est point hygroscopique. Son analyse fournit les nombres suivants :

Os. 72,90 p. 100

Br. 12,04 —

qui ne conduisent à aucune formule simple (Moraht et Wischin, loc. cif., p. 174).

ENCYCLOPÉDIE CBIMKJUE

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