SODIUM
de
BARYUM
FLro.siI.ICIQUE
Dérivés tétraminés.
Rien.
Rien.
Rien.
Rien.
Précipité blanc cristallin abondant.
Rien.
Dérivés rhloropentaminés.
Rien.
Rien.
Rien.
Rien.
Précipité blanc cristallin.
Tables rhombo’idales blanchâtres, insolubles dans l’eau.
— bromo —
Rien.
Rien.
Rien.
Rien.
Dépôt lent d’aiguilles prismatiques blanchâtres.
Rien,
- iodo
Rien.
Rien.
Rien.
Rien.
Dépôt lent de cristaux prismatiques blanchâtres. j
Précipité blanchâtre, se formant lentement.
— nitrato —
Rien.
Rien.
Rien.
Rien.
Précipité abondant] d’ai(guilles réuniesj
Rien.
Dérivés aquopentaminés.
Précipité cristallin de
Rien.
Rien.
Précipité solubte, dans un excès de; réactif, se reprécipitant spontané-j ment en tables; hexagonales inco-j
Rien.
Rien.
Dérivés he.vaminés.
Précipité cristallin de
orangé.
Rien.
Précipité blanc, cristallisé en fines ai-
Précipité blanc, cristallin, soluble dans un excès de réac-, tif, se reprecipitant spontanément en tables hexagonalesj
Précipité d’aiguilles blanches, aplaties, solubles dans un excès de réactif d’où HCl le précipite à nouveau.
Précipité blanc cristallin.
IRIDUM
Seubert a fait réagir l’acide sulfureux sur le chloroiridate d’ammonium ; •lirnlmum a fait réagir l’acide chlorhydrique sur le sesquisulfile d’iridium et de sodium : ils ont obtenu chacun des sulfites particuliers, qui semblent être les sulfites de dérivés ammoniés, et non pas des sulfites doubles. La formule de ces sels est assez compliquée, et leur constitution n’est pas définitivement établie. On no peut donc les rattacher à aucune série connue de dérivés ammoniés de l’iridium, ni en faire les types de séries nouvelles.
Les sels de Seubert ont été décrits pages 203 et 204 ; ceux de Birnbaum l’ont été pages 205 et 206.
Ce sont maintenant les travaux de Palmaër que nous allons résumer {XoivIndex bibliographique). Nous ne nous occuperons ici que des dérivés de l’iridium; nous renverrons lelecteuranx mémoires originaux pour consulter un certain nombre de déductions comparatives qui ont trait aux métaux comme le chrome, le cobalt, le rhodium, pour lesquels les dérivés ammoniés constituent un point de rapprochement des plus importants (Voir Palmaër, Zcü. fur. anorg. Chem., t. XIII, p. 218). Nous décrirons ici ces composés dans l’ordre suivant :
L Dérivés tétramineiridiques. (ML-Ir'L 8AzH'*)X^
A: Chloropentamineiridiques . ( Cl^.lr^. lOAzH^jx'
BiBromo — — . (Br^.Ira.lOAzHajx'
G:Iodo . ( RIr2.10AzH3)X<
I) : Nitrato — — . [(AzO»)2Ira.lüAzll-’)X*i