CHLORURE DE RHODIUM ET D’AMMONIUM - (»)■ SEL TÉTRAAMMONIQUE
Rh9Gl«.4AzH*C1.2H«0.
Les indications relatives à ce chlorure double sont contradictoires.
Vauquelin {Ann. Chim. et Phys. [1], t. XGIII, p. 204) et Claus (Beitr.,
(I) Ces .angles sont ceux que forment les faces entre elles. Dans quelques notations, on emploie les angli'S des normales ; il suflirait alors de remplacer par leurs suppléments les angles ci-dessus énoncés.
Cotte übserv.ition s’applique à toutes les déterminations cristallographiques qui flgurenl dans cet ouvrage et qui, toutes, ont été transformées dans le môme système. E. l,.
1854, p. 71, 73) l’ont obtenu accidentellement, soit dans le traitement des résidus de préparation de platine, soit dans l’évaporation des eaux mères provenant de la cristallisation du chlorure double Rh®Cl\6AzH*Cl,3 IPO. On ut peut le reproduire en faisant cristalliser le mélange des dissolutions des deux chlorures pris en proportions équivalentes. Lorsqu’on traite le cliloronitrate de rhodium et d’ammonium par de l’eau, il se forme, d’après Leidié (Ann, Chim. et Phys. [6], t. XYII, p. 277), le chlorure Rh^Cl«.6AzH*Cl,3 11^0 que l’on peut faire cristalliser, et les eaux mères renferment du sesquichlorure Rh^Cr, le chlorure d’ammonium non combiné au sesquichlorure ayant disparu sous l’influence de l’eau régale. D’après Th. Wilm, la réaction est plus complexe : en présence d’une petite quantité d’eau, et par conséquent d’une eau régale concentrée, puisque celle-ci est un des produits secondaires de 1» réaction, le spl^Rh^Cl®.6Azll*Cl,3H-0 prend seul naissance; en présence d’une grande quantité d’eau, c’est-à-dire l’eau régale étant diluée, il prend naissance un autre chlorure qui est le sel Rh®Cl''.4'AzH*Cl,2II’0 plus ou moins mélangé avec le premier.
Ces réactions et ces transformations peuvent être observées au microscope mais Th. Wilm n’a pas pu déterminer exactement les circonstances qui permettent d’obtenir en grand tel ou tel de ces deux chlorures doubles (Soc. chim. russe, 7/19 mai 1892; Deut. chem. Gesell., I. XXVI, p. 143; Zeit. für anorg. Chem., t. II, p. 51, 63).