CONCENTRATION
pour 100.
TEMl'ÉKATUBE DE
tolioïckl.
«i oxychlorure.
Insoluble.
lOO - l.î(.
lOO 120
go - loo
HO
UK, - 1,50
UK, - !.,<,
Une solution qui contient i/i6 pour loo ou moins de perclilorure de fer se décompose à la lumière, môme à 5 ou (i degrés. Une solution à i/8pour loo se conserve, la lumière aux températures ordinaires. Quand une solution se décompose ainsi, sa densité change et l’on a ainsi éttidié l’altération des dissolutions ; mais la variation de densité est faible, et tient à des causes complexes, aussi les nomln'es que l’on la trouvés sont difficiles à discuter (Krecke. J. pr. Chem. 111, :>.86].
Wiedemau a étudié la dissociation des solutions de perchlorure de fer en étudiant teur magnétisme et en le comparant à celui du perchlorure non décomposé et à celui de l’oxyde colloïdal qui est les iC centièmes du premier. Ces résultats confirment les e.xpériences précédentes.
Voici un procédé recommandé pour préparer les dissolutions de perchlorure de fer.
On prépare au moyen d'acide chlorhydrique et de pointes de Paris du perchlorure de fer mar(|uant ;«(»“ B. On verse jiussitôt cette (tréparaiion dans des llacons do Wolf et on y fait passer un courant rapide de chlore bien lavé pendant environ six heures pour transformer tout le protochlorure en perchlorure. On chauffe alors la dissolution pendant environ une heure sans dépasser 5o degrés, pour chasser le chlore; on fait ensuite passer un peu d’air dans la dissolution pour enlever l’excès de chlore, .\insi préparé, le perchlorure de fer ne subit aucune; altération à l’air.
Hydrate Fe^CPôllO. — On l’obtient en évaporant la solution précédente avec nne petite quantité d’acide chlorhydrieiue concentré pour empêcher la (ii'écipitation d’un chlorure basique ; la concentration doit être pous.sée jusqu’à consistance sirujiense. On obtient aussi cet hydrate par la déshydratation partielle de l’hydrate à i:>. équivalents d’eau. It’après certains auteurs la formule de cet hydrate serait F(!2(;i->4HO.
Quand ou fait passer un courant d’acide chlorhydrique sur ces cristaux, le gaz est absorbé et la masse se liquéfie ; si l’on refroidit alors la liqueur à l’aide d’un mélange réfrigérant, on olitient de petits cristaux (pii paraissent être un chlorydrate de perchlorure. fSabatier, Comptes reîidu.'i. XOill,
JÜANNIS. - LE FER ET SES CÜAIPÜSÉS. 73
Hydrate Fe^CF 6H0. — On l’obtient en laissant refroidir une solution de perchlorure de densité i,5 [Witstein],
Hydrate Fe*CFiaHO. — Ce sont les premiers cristaux qui se déposent lorsque l’on concentre lentement une solution étendue de perchlorime de fer, une évaporation trop rapide ne donnant que l’hydrate à 5 équivalents.
Quand on évapore une solution aqueuse de perchlorure de fer, il passe une certaine quantité de perchlorure à la distillation, même avant loo degrés. Une solution éthérée laisse volatiliser du perchlorure, à partir de 5o degrés.
Quand on décompose une solution acide de perchlorure de fer par l’électrolyse, ou obtient au pôle négatif du protochlorure de fer, tandis que le chlore et une petite quantité d’oxygène se rendent au pôle positif.
Voici un tableau qui indique les diverses quantités de perchlorure de fer contenues dans un liquide de densité connue.
Densités des solutions de perchlorure de fer.
perchlorure
QUANTITÉS
(la
(wrclilorurc
QUANTITÉS
perchlorure
i,oi46
i,ig5o
Lorsque l’on traite i équivalent de perchlorure de fer pur et chimiquement neutre par i équivalent de sulfite de soude en dissolution, on voit se produire au uioment du mélange une coloration rouge sang d’une grande intensité, mais cette couleur est éphémère. Buignet l’attribue à la formation d’un sulfite de sesquioxyde tle fer; à l’appui de cette explication, il indique que l’acide sulfureux avec l’hydrate de sesquioxyde de fer donne la même coloration. La réaction de l’acide sulfureux ou des sulfites alcalins n’est plus complète si on ajoute au perchlorure de .fer de l’acide chlorydrique. Ainsi, avec lo équivalents d’acide pour i de perchlorure, la réaction s’arrête quand un quart du perchlorure a été réduit [Buignet]. Le perchlorure de 1er est assez facilement réduit à l’état de protochlorure par le zinc, l’acide sulf- Lydrique, l’acide sulfureux et le protochlorure d’étain. Une réduction semblable a lieu avec l’argent et le platine, mais pour l’acide iodhydrique la solution doit être concentrée. D’après Personne la dissolution du platine a lieu lorsque l’on chauffe légèrement et seulement parce qu’il se dégage toujours du chlore quand on chauffe une solution de perchlorure de fer.