LA 2” ÉLECTROLYSE
0,033 5 heures. 05,033
0,161 Id. 0,161
0,115 1 heui’es. 0,1135
0,1305 Id. 0,1445
Id.
Méthode de Classen. — On opère sur l’oxalate ammoniaco-zincique et l’on obtient un métal blanc bleuâtre qui adhères! fortement au platine, quand il est sec, qu’il est ensuite difficilement dissous par les acides; si on réitère les traitements, on risque de dépolir la capsule, elle mieux est de recouvrir préalablement l’intérieur de celle-ci d’une couche de cuivre ou d’argent; dans ces conditions, l’attaque par les acides permet la redissolulion complète du zinc.
FER
On se sert de l’oxalate double de protoxyde de fer et d’ammoniaque, le premier effet du courant sur l’oxalate double ferrique étant de le réduire à l’état d’oxalate ferreux. La liqueur est débarrassée des nitrates par un traitement à l’acide sulfurique; de l’acide chlorhydrique par évaporation au bain-marie;
enfin l’acide sulfurique en excès est neutralisé par l’ammoniaque; le sulfate d’ammoniaque ainsi formé ne présente aucun inconvénient, et offre l’avantage de rendre la liqueur plus conductrice.
Celle-ci doit conlenir de Os, 2 à 0«,5 de fer métallique; on la place dans une capsule tarée, et on lui ajoute de 1 à 3 centimètres cul)es d’oxalate do potasse à 33 p. 100, quantité insuffisante pour amener tout le fer à l’état d’oxalate double potassique; si en effet on effectuait cette transformation d’une manière complète, l’électrolyse donnerait un précipité de carbonate de fer, tandis que cela n’a pas lieu en ajoutant à la liqueur étendue à 23 centimètres cubes, six à sept fois autant d'oxalate d’ammoniaque qu’elle renferme defer. c’est-à-dire3 à4grammes.
Finalement on étend à 200 centimètres cubes et on électrolyse à chaud avec un courant qui doit être tout d’abord de 1 ampère, mais qu’on porte à 2 ampères vers la fin de l’opération en raison de la difficulté avec laquelle les dernières traces du métal se séparent; on se sert pour caractériser la fin de l’opération d’un essai il la touche au moyen de la réaction si sensible du sulfocyanure de potassium. L’électrolyse donne ainsi un dépôt gris d’acier qui, convenablement lavé et séché, se conserve très longtemps sans s’oxyder.
Fer et *lne. — Le mieux est de se débarrasser d’abord du fer et de doser ensuite le zinc par la méthode de M. Riche; cependant on peut précipiter simultanément le fer et le zinc, quand la proportion de ce dernier est au plus le tiers de celle de fer. Si-cette condition n’était pas remplie, on la réaliserait en ajoutant à la liqueur une quantité convenable, et connue, de sulfate double de fer et d’ammoniaque.
NICKEL
On peut opérer le dosage de ce métal comme celui de fer avec un courant de 1,18 à 1,45 ampère; on peut aussi faire la séparation en liqueur ammoniacale, et un excès d’ammoniaque n’est pas nuisible quoiqu’il ralentisse la formation du dépôt (Frésénius et Bergmann), mais on ne réussit pas dans une solution acide. 11 faut d’autre part, comme pour le fer, que la solution soit assez étendue et contienne seulement de 10 à 13 centigrammes de nickel à l’état de sulfate pour 200 centimètres cubes de liquide. On ajoute alors à celui-ci 3 à 4 grammes d’ammoniaque et 6 à 9 grammes de sulfate d’ammoniaque.
et xinc. — M. Riche sépare le nickel dans une liqueur rendue acide par de l’acide sulfurique, mais en chauffant de 60 à 80 degrés. Il est toujours prudent de soumettre le liquide une deuxième fois à l’action du courant.
IVîckel et fer. — On les dépose tous les deux avec un courant de 1 ampère, en opérant comme il suit : La dissolution est additionnée de 1 à 3 centimètres cubes d’oxalate de potasse à 30 p. 100, puis de 2 à 4 grammes d’oxalate d’ammoniaque; au bout d’un temps qui varie de 3 à 5 heures, suivant la quantité de métal dissous, la liqueur n’en contient plus; on pèse alors l’alliage
qu’on redissout dans l’acide chlorhydrique pour doser le fer par le permanganate de potasse.
COBALT
La méthode de Classen réussit bien et donne un métal adhérent avec un courant de t ampère. Frésénius et Bergmann opèrent le dépôt avec un courant de 0,5 ampère dans une liqueur qui, pour 200 centimètres cubes, contient 40 il 50 centimètres cubes d’ammoniaque et 5 à 6 grammes de sulfate d’ammoniaque. La liqueur ne doit pas contenir de chlorures.
Cobalt et fer. — La séparation se fait comme celle du nickel et du fer avec un courant de 1 ampère.