MAILLECHORT
On en dissout 1 gramme environ dans l’acide nitrique, on évapore à sec et on reprend par l’eau et l’acide sulfurique. La liqueur, filtrée au besoin, est alors placée dans l’appareil d’Herpin, où on la soumet à l’action d’un courant fourni par un élément Bunsen par exemple; le cuivre se dépose sur la capsule dont on mesure l’augmentation de poids. La liqueur qui contient le nickel est alors portée à l’ébullition, puis saturée en commençant par du carbonate de soude et en terminant par de l’ammoniaque, jusqu’à ce qu’elle soit devenue bleue. On la soumet alors de nouveau à l’clectrolyse, non plus avec le courant très faible qui avait servi à déposer le cuivre, mais avec une intensité de 12 à 15 centimètres cubes de gaz tonnant, on poursuit l’opération jusqu’à décoloration complète, puis on pèse le nickel obtenu comme on a pesé le cuivre. Le fer et le ploml) n’apportent aucun obstacle aux dosages précédents, le dernier se déposant à l’état de bioxyde sur l’anode, et le fer n’étant pas précipité dans ces conditions; dans la 'liqueur privée de nickel, on peut doser ces deux métaux, le plomb par électrolyse, et ensuite le fer à l’état d’oxyde en le précipitant par de l’ammoniaque.