DIGESTION. — SEC GASTRIQUE PATHOLOGIQUE
cellules épithéliales parfaitement conservées. Mais en même temps, on observe des douleurs gastriques très intenses qui peuvent être combattues par des boissons de toutes sortes et surtout par les amers.
Puis, au bout d’un certain temps, la muqueuse stomacale devient insensible et secrète un liquide muqueux, épais, sans pouvoir digestif propre, et auquel il faudrait sans doute ajouter un acide, pour lui permettre d’accomplir sa fonction normale. On assiste alors à une véritable atrophie pepsique qui répond, au point de vue clinique, à un catarrhe muqueux; les sujets et les malades réclament alors des boissons acides pour remédier à leur état pathologique.
Gley et Lambling s’occupent en ce moment de l’étude de Y hyperchlorhydrie au point de vue chimique, dans les cas de dyspepsie chimique que G. Sée caractérisé par une sécrétion très abondante d’acide chlorhydrique lorsque la digestion stomacale est achevée, et par des douleurs caractéristiques extrêmement violentes. Ils cherchent a établir si le diagnostic de cette affection, qui ne peut être précisé qu apres une analyse du suc gastrique, puisé directement dans l’estomac, ne pourrait être établi plus simplement par l’examen de la réaction des urines.
Cari v. Noorden a étudié (1887) la digestion stomacale chez les aliénés nourris avec un alimentation mixte, en opérant sur le contenu de l’estomac retiré au moyen de la pompe gastrique. Il a observé qu’au bout de 6 heures, l’estomac ne contenait plus rien et que, chez quelques sujets, il était vide déjà au bout de T /2- L’acidué du suc gastrique se maintient aux environs de 3 à
. ’ P- 00, et doit être rapportée presque exclusivement à l’acide chlorhydrique. La chair musculaire est rapidement digérée. Il n’y a pas de dilatation de l’estomac, ni d hypersécrétion acide, même longtemps après l’ingestion des aliments.
Nous avons dit précédemment que les éléments de la bile, sels et matières colorantes biliaires, se rencontrent fréquemment dans le suc gastrique de l’homme, comme dans celui des animaux récemment tués (Lehmann, Grunenwald), ce qui tient certamement au voisinage de l’ampoule de Water et du pylore, voisinage qui facilite un reflux, en arrière, de la sécrétion biliaire.
Dans la maladie de Bright et l’urémie, le suc gastrique contient de l’urée.
i,ischurie où le malade ne don^it plus, depuis plusieurs mois,
?,0U,1 1 r.™ r'0"; “ f 1,2 de liquide v°ai- s« « «tant n-onl
m, , , ' J ri“e’ ”",iS 3"'698 d0 “ !«• ««• cen-
timetres cubes de matières vomies.
mesUdtnsP le86 é{^e”enldans les matières vomies, qui en contiennent! à Sgrammes dans le cas dischune hystérique (Fontreaux, Gréhant)
d’uAréea mais Ï h^Ï des reins’ CL Bernard Bareswill n’ont pas trouvé rércGon de rÏ-f mrl Jamm°niUm’ d°nt ÜS °nt attpibué la Ponction à la
Stanmus a ir^^' SUr le Carbonate d’™nium.
néphrotomie “ " C°mp0Sé danS Un Cas d’upémie à la suite de
U grand nombre de corps étrangers solubles, injectésdans le sang, apparaissent ans es omac : tels sont l’iodure et le sulfocyanate de potassium, les sels de fer, le cyanure jaune et le sucre (Cl. Bernard).