TRAVERS LES ORGANISMES
trè?réDÎndd?!!inl0inglemPS’-Par I<?S recherches de Nicklès Ht que le fluor est répandu dans les organismes. La terre végétale et par suite les plantes en
e t T* °rdinaire dG Petit6S qUantités- °" Sait' d autre que le Z
li rmen‘C0,îSlant d6S °S (°’23 P' 100 d’après Zaleski>> des dents et de la CerebraIe- Des recherches récentes de Tammann(2) ont, en outre, /0l, J a presence constante du fluor dans le jaune d’œuf (0,001 p. I00j et le lait
verra H T 7 ^ laU de Vache)- Ce dernier Point cst intéressant, car on
miner,, ! ap'tre consacré à l'alimentation minérale que la nature des sels ' ,X 10 ISPensah^es au maintien de la vie des vertébrés supérieurs n’est pas ces sek 6 emnnee avec certitude (3). Il se peut que les fluorures figurent parmi
de cetCr".8.’ PFéSenC' C<,"SU“lle d" "UOr d“nS “ U“ ^
les.lr“v*“ d« Friedel et U.lenber; a.eat établi l'existence de omposes organiques du silicium analogues à ceux du carbone, la présence de semblables composés dans les organismes n’a pas encore été démontrée et c’est vTaT6111 ' ^ de SÜiCe ^ ^ Élémenta6té l-uvé jusqu’ici dTtaàïï
Dartie dp3) désagrégation des silicates dont 11 a été question plus haut, une faible P de la silice est entraînée par les eaux à l’état de silicate de potassium Drin -paiement, et offerte par elles au monde végétal. Un grand nombre Tintes' es graminées, les equisétacées en fixent des proportions considérables mais des cultures artificielles .démontrent qu’elles peuvent s’en passer à peu ^ p eternent (4). Par l’intermédiaire des végétaux, la silice passe dans l’ore- •
tues appieciable,, et la formation de calculs urinaires de silice chez les par exemple n’est pas chose rare. Les cendres des cheveux et des I 7 toujours assez riches en silice. Celles de l’albumine de l’œuf de poule e tiennent jusqu’à 7 p. 100. P°ule en con“
(1) Nicklès, Comptes rendus, 1856, t. XLIII, p. 885.
(2) Ce savant a très heureusement modifié le procédé de recherche de Nirklè,
(3) En ce qui concerne les végétaux, Tammann cite des essais de Sa m •
observé qu’en l’absence d’aliments fluorés, les pois et les orges n’arrivent pas à leur déveiqU' * ment complet (Salm-Horstmar, Pogg. Ann., 1861, t. CX1V, p. Sm P développe-
W J* Sachs, loc, cit., p. 271.
ENCYCLOPÉDIE CHIMIQUE. - LAMBLING.