‹ Encyclopédie chimique.Tome IX.- Applications de chimie organique. 2e section (volume 2)Chapitre 180 sur 722 · PROPRIÉTÉS PHYSIQUES · texte numérisé non relu

PROPRIÉTÉS PHYSIQUES

Les caractères du suc pancréatique sont complètement différents, suivant qu’il provient d’une fistule temporaire ou d’une fistule permanente. Dans le premier cas, quand l’animal, opéré tout récemment, se trouve en pleine digestion, le suc pancréatique coule immédiatement par la canule, peu ou point altéré ; mais, par la suite, se développent des accidents inflammatoires qui se propagent jusqu’à la glande, laquelle ne donne plus alors qu’un suc aqueux et anormal; c’est toujours le cas des fistules permanentes.

Le suc pancréatique d’une fistule temporaire est un liquide incolore, limpide inodore, filant, de consistance presque sirupeuse, de saveur un peu salée • il mousse fortement par l’agitation. Sa réaction fortement alcaline est attribuée à du carbonate de soude. Il se prend en gelée par le refroidissement. Sa densité varie de 1,008 à 1,010. Il est exempt d’éléments morphologiques.

Chez le mouton, le bœuf, le cheval, le porc et surtout le lapin, le suc pancréatique est moins filant et plus aqueux ; d’ailleurs, au bout de quelque temps

et d’une façon générale, la sécrétion perd un peu de sa viscosité et se rapproche du liquide des fistules permanentes.

Les fistules permanentes donnent un produit de sécrétion limpide, incolore et inodore, mais fluide et très aqueux. Le liquide mousse encore fortement, mais sa densité est faible, et il ne se prend plus en gelée par le refroidissement Lien que quelques auteurs, en particulier Pawlow et Afanasiew le considèrent comme normal, on admet généralement que le suc de fistules permanentes n’est que du suc altère, et par suite bien différent de celui qui est sécrété à l’état normal.

- PRINCIPES constituants du suc pancréatique.

On peut, comme on l’a fait pour la salive et le suc gastrique, rémmer la composition du suc pancréatique en quelques mots, et dire que c’est une soinlion alcaline de trois diastases qui peuvent agir sur les trois espères d'ali amVlaCéS’ qui Sont saccharifiés; les matières albuminoïdes qui sont

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mfies (?). Les deux premières diastases seules sont bien connues

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en ' lto„. Zd “1 T I'amid0n : ,e •“ond •|an»r»rme 1. Illumine en peptone, tandis que le troisième (?) saponifie les graisses; de la leucine dont on trouve des traces môme dans le suc absolument frais; des traces de corps gras et de savons alcalins; des matières extractives diverses solubles dans 1 alcool; des sels minéraux ; chlorure de sodium qui domine, phosphates et sulfates alcalins, phosphates de calcium et de magnésium, carbonate de calcium et trace de phosphate de fer. On y a encore signalé la présence du carbonate de soude (Cl. Bernard) et du chlorure de potassium (Kroger).

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de lW, 1 f * P°,ass‘um’ d le cyanure jaune. Enli„ „„ , reltouvé e 1 oxyde de zinc dans le liquide du pancréas (Michaelis).

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