propriétés cuimiques générales du suc pancréatique
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labié Le cailloi r ’ ■? n‘er ™ renferme P^que plus d’albumine coagu- ChaufféT ïo Z6 q 6 rapidement à 111 température ordinaire, trarle IV, ? ~ dCSreS’ abandonne un coagulum floconneux blanc qui se conde mi- ment 6t na^C danS Un li«uide très alcalin qui contient de l’atbuminate assc, et donne un nouveau précipité quand on le neutralise exactement par I acide acélique ou lactique,
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. Ghez le lapin, le suc pancréatique ne se coagule pas en masse par la chaleur, et devient seulement opalescent.
Le suc pancréatique liquide précipite par les acides sulfurique, chlorhydrique, azotique, métaphosphorique et acétique concentrés, et non par les acides très dilués Le coagulum nitrique se colore rapidement en jaune, puis en orange ; après sa production, il se redissout facilement dans un excès de réactif.
La coloration rouge serait due à l’indol et à la naphtylamine (?) résultant de la putréfaclion du liquide pancréatique.
11 est précipité de même par les sels halogènes, par beaucoup de sels métalliques, par le chlore, le brome, l’iode, le tannin et l’alcool : le précipité alcoolique se redissout dans l’eau.
L’eau chlorée donne un précipité blanc qui devient souvent rosé ; celte coloration disparaît au bout d’un certain temps, et peut reparaître par l'addition d’acide nitrique chargé de vapeurs nitreuses. D’abord attribuée par Tiedemann et Gmelin au suc pancréatique frais, cette réaction de coloration n’appartient, d’après Cl. Bernard, qu’au suc altéré. Elle disparait par les progrès de la putréfaction, bien que le corps colorable existe encore dans le liquide putréfié ; on peut, en effet, l’entraîner par l’acétate de plomb et décomposer le précipité plombique par l’acide sulfurique. La liqueur filtrée se colore en rose par l’eau de chlore et la coloration disparaît par un excès de réactif.
Les alcalis libres ou carbonatés n’ont pas d’action visible sur le suc pancréatique liquide; ils s’opposent au contraire à la coagulation par la chaleur, et redissolvent le précipité obtenu à chaud ou par l’action des acides faibles et de l’alcool.
De tous les liquides de l’économie, aucun n’est plus rapidement altérable que le suc pancréatique : au contact de l’air et à une température modérée, il se décompose au bout de quelques heures. Le liquide perd sa viscosité, se trouble, et n’est plus coagulé par la chaleur; celle-ci lui fait perdre seulement un peu de sa transparence, et lui communique une odeur particulière, semblable à celle du contenu intestinal. Le suc très frais renferme toujours d’ailleurs des germes de bactéries qui se développent avec rapidité dans le milieu éminemment favorable.