‹ Encyclopédie chimique.Tome IX.- Applications de chimie organique. 2e section (volume 2)Chapitre 231 sur 722 · GÉNÉRALITÉS · texte numérisé non relu

GÉNÉRALITÉS

Nulle part dans le tube digestif, pas plus chez les animaux que chez l'homme, on n a trouvé, malgré de nombreuses recherches, une diastase spéciale capable de transformer la cellulose en produits solubles et assimilables. Une telle diastase d’origine animale ou végétale reste encore à découvrir, et cependant la cellulose est digérée et assimilée dans des proportions considérables.

Le lapin nourri exclusivement avec des feuilles de rave digère 90 p. 100 de la cellulose ingérée, bien que l’animal ne possède pas de suc normal digestif de cette substance (Schumlevitsch).

Les oiseaux graminivores, et en particulier les pigeons, ne rejettent, dans leurs excréments, qu’une quantité de cellulose sensiblement inférieure à celle qu’ils ingèrent; ainsi deux pigeons nourris pendant dix jours, avec de l’orge perlé, n’ont rejeté que 8sr,5 sur il*r,a de cellulose ingérée (Duclaux).

Le mouton, le bœuf digèrent plus de la moitié de la cellulose ingérée (Henneberg, Stohmann).

les proportions de cellulose saccharifiable par les acides étendus, et de cellulose brute, contenues dans les divers grains et fourrages, ainsi que les quantités de ces deux substances qui sont digérées sur 100 parties de chacune d’elles, alors qu’elles constituent une ration journalière combinée de façon à maintenir l’animal en bon état de santé (ration d’entretien). Voici les résultats obtenus :

Digestibilité de la cellulose dans divers aliments.

PROPORTION

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