CALORIES
travail
en kilogrammètres
1000 grammes de glucose, brûlés et transformés en
CO2 et 112 0, produisent .
1000 grammes de glucose, dédoublés en alcool et
C0!, produisent .
1000 grammes de glucose, dédoubles en acide buty¬
rique, CO2 et H20, produisent . . . , .
Wislicenus a produit, au Faulhorn, un travail de. .
Pendant l’ascension, le travail fourni par le cœur
et les organes respiratoires s’élève à .
(1) Pflügar, P/lüger’s Arch., t. X, p. 313, 1875.
(2) Aubert, Pflüger's Archiv., t. XXIV, p. 293, 1881.
(3) Voit, Zeitsch. f. Biol., t. IV, p. 57, 1878.
(4) Rubner, Du Bois’ Archiv., 1885, p. 38.
(5) Bunge, Chim. biol., trad. franç., 1891, p. 351.
NATURE DE LA RÉACTION CHIMIQUE QUI PRODUIT LA FORCE MUSCULAIRE. 543 Considérons maintenant les deux hypothèses du simple dédoublement ou de la combustion complète des aliments, comme sources de force et de travail. Si le travail produit dans l’ascension du Faulhorn, pendant les six heures qu’elle a duré, provient exclusivement du dédoublement des hydrocarbonés, il y aurait eu destruction de plus de 1.000*' de sucre, ce qui n’est pas possible; au contraire on voit qu’il suffit d’une quantité de 100*' environ de glucose dédoublés et oxydés complètement pour produire le travail total estimé, par Bunge, à 178.656 kilogrammètres. Cette quantité de 100*' d’hydrocarbonés se trouve constamment en réserve, et au delà, dans les muscles, et il ne faut pas oublier la provision que renferme encore le foie.
Le calcul qui précède prouve que le travail musculaire trouve sa source, pour une partie très appréciable mais assez, faible, dans la force vive mise en liberté par le dédoublement des aliments; mais la majeure partie de l’énergie provient de la combustion des produits de dédoublement sur lesquels l’oxygène cédé par l’hémoglobine du plasma musculaire porte son affinité.
ENCYCtOP. CHIM.