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(1) Dybkowski, Journ. f. prakt. Chem., t. C, p. 153, et Jahresb. f. Thierch., 1867, p. 493.
(2) Strecker, Ann. d. Chem. u. Pharm., t. CXXII1, p. 353; t. CXLVIII, p. 76, et Compl. rend., t. LII, p. 270, 1861.
(3) Bœhm, Arc h. f. experini. Pathol., t. IX, p. 87.
(4) Würtz, Compl. rend., t. LXV, p. 1015 ; t. LXVI, p. 772.
Préparation. 1 - Extraction de la bile. — Dybkowsky a modifié, en lesimplifiant, le procédé primitif de Strecker pour retirer la clioline de la bile et opère de la manière suivante :
Le résidu de la bile évaporée à siccilé est épuisé par l'alcool, et la solution précipitée par l’éther; la liqueur alcoolico-éthérée qui contient la choline est distillée, et l'extrait bouilli pendant 24 à 48 heures avec de la baryte en solution aqueuse. Le liquide filtré est suturé d'acide carbonique pour éliminer la baryte filtré à nouveau, concentré au bain-marie, et précipité par l’alcool absolu.
La solution alcoolique qui est alcaline, acidulée par l’acide chlorhydrique et additionnée d'éther, puis abandonnée au froid pendant vingt-quatre heures laisse cristalliser la taurine.
Le liquide filtré est traité par le chlorure platinique et l’étlier qui favorise la précipitation du chloroplatinate de choline sous la forme de flocons jaunes qu’on recueille sur un filtre ; leur solution aqueuse, filtrée, évaporée dans le vide, donne de beaux cristaux hexagonaux et lamellaires, d’un rouge orangé, constituant le chloroplatinate de choline, mélangés à des cristaux octaédriques jaunes, moin solubles, provenant de produits de décomposition.
On reprend par une petite quantité d’eau qui ne dissout que les premiers et le liquide filtré est traité, à chaud, par un courant d’hydrogène sulfuré qui donne un précipité de sulfure de platine et une solution de chlorhydrate de névrine^ ce dernier corps, Iraité par l’hydrate d’argent à chaud, laisse, après filtration” une solution sirupeuse et alcaline de choline qu’on concentre dans le vide. ’
2" Production par la sinapine (1). — II existe, dans la moutarde blanche, Un glucoside, la sinalbine, que la myrosine décompose avec production de glucose" d’isosulfocyanatc d’oxybenzyle et de sulfate de sinapine.
La sinapine est une base qui existe aussi, à côté de la sinalbine, dans la mou tarde, et qui se dédouble, par hydratation sous l’influence de la baryte, en acide sinapique et sincaline identique à la choline :
C,,IIï3 AzO* + 2 H1 2 O = C"II1205 + C5 II18 AzO2.
3 Synthèse de la choline (2). — Würtz, se basant sur la constitution attri buée h la choline (primilivement névrine) par Baeyer, qui a montré quelle ren ~ sente l’hydrate do triméthylhydroxélhylènc-ainmonium , a mis à profit procédé de préparation des bases éthyléniques, lequel consiste à faire r’ S°-n l’ammoniaque sur la monochlorhydrine du glycol.
Il maintient à 100°, pendant quelques heures, dans un tube scellé, un mél de glycol monochlorhydrique bien refroidi (4 parties) et de triméthylani'^ (3 parties). Après refroidissement, le tout est pris en une masse cristalline rf6 chlorhydrate de choline : e