PEPTONE
de
caséine
Carbone. . .
Hydrogène . .
Azote . ;
Cendres. . . .
[Schützrn-
berger)
(Ilenningei )
(Herth)
(Maly)
(Maly)
(nenninger)
(Dumas
etCahours)j
(Hennin-
ger)
Les chiffres relatifs aux peptones montrent de légères divergences pour ces différents corps, et rendent plausible l’opinion de Lehmann qu’à chaque albumine correspond une peplone de composition particulière, ce que confirme d’ailleurs leur pouvoir rotatoire différent. Mais, et cela nous intéresse surtout maintenant de la comparaison de ces analyses, il ressort nettement que les matières albuminoïdes renferment plus d’azote et de carbone et moins d’oxygène que les pepton’es qui en dérivent. Ces dernières paraissent avoir fixé une certaine quantité d’eau et n’être que des produits d’hydratation des matières albuminoïdes. Celte conclusion est appuyée d’ailleurs par des considérations nouvelles : lu Danilewski a fait l’observation que le poids des peptones (pancréatiques) diffère de celui de l’albumine de 5 à 7 p. 100 en plus (1880).
2° Ilenninger a réussi à 'deshydrater lapeptone de fibrine sèche, en la chauffant simplement à 160 degrés, ou en la traitant par l’anhydride acétique à la température de 80 degrés. 11 a obtenu une matière soluble dans l’eau, coagulable par lu chaleur, précipitable par l’acide nitrique, parle cyanure jaune et l’acide acétique par les sels métalliques, etc., présentant en d’autres termes les propriétés, non plus des peptones, mais celles de l’albumine ou de la synlonine (1878).
3" Ilofmeister a deshydraté et transformé les peptones en matières albunii noïdes, en les chauffant à sec à 160 degrés, et Pœhl a montré que ce résulta1 pouvait être obtenu plus simplement, par le contact prolongé de l’alcool bouil lant et de certains sels neutres, chlorure ou sulfate de sodium par exemple (1883' 4° La chaleur de combustion de la peptone (4.876 à 5.334 calories, grammes