GAINS OU PERTES
grammes
grammes
(1)C. von
Noorden, Lehrb. d. Path. d. Stoffmchsels, p. 111 et 112.
l’alimentation surabondante
L’organisme se trouvait donc, avec 14b‘-,4 d’azote ingéré, en état d'équilibre azoté. Au quatrième jour, l’équilibre azoté est rompu en faveur de l’économie, mais ces grains d’azote vont en diminuant, et au septième jour, à une faible différence près (Osrjti d’azote) l’équilibre azoté se trouve rétabli, l'organisme ayant haussé sa désassimilation azotée jusqu’au niveau du nouvel apport azoté alimentaire.
Ainsi, d’une part l’état antérieur influe toujours sur la grandeur de la désassimilation azotée, mais si l’on maintient pendant quelques jours un apport azoté ■constant, l'organisme tend, d'autre part, à adapter ses dépenses d'azote à ce nouvel état de choses. 11 suit de laque, si l’on fait varier, chaque jour, la ration d’albumine, ces deux facteurs font sentir leur action en même temps, et le résultat final sera que l’excrétion azotée sera variable d'un jour à l’autre, mais que pour un nombre suffisant de jours, on constatera que le total des recettes en azote équilibre sensiblement le total des dépenses.
Exemple ; Une jeune fille de 23 ans reçoit une alimentation sensiblement constante; seule la ration de viande varie entre 50 et 1 50 grammes par jour. Le résultat est le suivant (G. von A'oorden) :
JOURS