Les malières minérales du sang total
Les difficultés que présentent l’étude analytique des matières minérales du sang ont déjà été mentionnées à propos des sels du sérum. La comparaison des résultats obtenus par les divers observateurs n’est donc possible qu’avec certaines réserves et les conclusions physiologiques que l’on peut tirer de ces analyses sont encore très incertaines. Un grand nombre d’analyses de cendres ont été faites par Verdeil sur le sang de l’homme, du veau, du porc, du chien et du bœuf. D’autres nous viennent de G. Schmidt, de Iloppe-Seyler et de son élève, Jarisch (ces dernières, d’après la méthode perfectionnée de Hoppe-Seyler) (2).
Voici d’abord un tableau réuni par lloppe-Seyler (3) et qui donne, dans la première colonne, une analyse de Jahrisch (moyenne de trois analyses) ; dans la deuxième, une analyse du même auteur (moyenne de quatre analyses) ; la troisième et la sixième sont de Verdeil; la quatrième, de Henneberg (citée d’après Jahrisch), et la cinquième, de Weber. Le lecteur trouvera dans l’ouvrage de Gorup-Besanez (4) l’indication d’un certain nombre d’autres résultats.
(1) Hoppe-Sejler, Traité d’analyse appliqué à la physiologie, trad. par Schlagdenhauffen, Paris, 1873.
(2) Hoppe-Sejler, Physiol. Chem.., Berlin, 1881, p. 432.
(3) Jahrisch, Med. Jahrb., 1877, fasc. 1.
(4) Gorup-Besanez, Traité de chimie physiol., trad. par Schlagdenhauffen, Paris, 1880,
ENCYCLOPÉDIE CHIMIQUE. — LAMBLING.