CHAPITRE V
PHOSPHINES DÉRIVÉES DES ALDEHYDES
L'iodure île phosphonium,
PhH 3 HI = PhH‘I,
jouit de la propriété de se combiner à la plupart des aldéhydes pour engendrer des iodures que l’on peut ensuite transformer en phosphines. Ces corps, qui ont été récemment découverts et étudiés par de Girard l , doivent être rapprochés des hases oxéihyléniques, dérivées de l'ammoniaque et décrites par Wurlz.
C'est ainsi que l’iodure
(C‘H‘0 ! )*PhlI*i
est comparable au chlorhydrate de tétroxéthylénamine (C‘H*O s )*AzIPCl,
et que la phosphiuc correspondante
(C t H*0 , )*PhIl 5 ,
est évidemment l’analogue de la tétroxéthylénamine (C*ll*O s )*Azll\
Semblablement, l’hvdrate
(C 4 U*0»)*PhU*.H*ü*
est assimilable à l’hydrate de trioxéthylénamine
(C*H*0*)*AzIl s ,H*0*.
La différence que l’on observe ici, c’est que les dérivés ammoniacaux sont des buses, tandis que les dérivés phosphorés sont dénués de propriétés basiques et ne se combinent pas au chlorure platiniquc.
Wurtz admet que les bases oxyéthyléniques, ne renfermant que i molécules d’oxyde d’éthylène, peuvent être rapportées au type ammoniaque, en luisant 1 liypu*