I. Deutsche chemische Geselltchafl, t. XVI, p. ‘2S5a
ALDÉHYDES A 10.NCiïU> MIME.
En faisant réagir l’aldéhyde salicylique sur le phénol, Trzcinski a obtenu la matière colorante déjà signalée par Liebcrmann. On mélange 2.5 p. d’aldéhyde avec 1 p. de phénol, et on chauffe au bain-marie avec 1 p. d'acide sulfurique étendu du tiers de son poids d’acide acétique cristallisable. On lave le produit de la réaction à l’eau bouillante, on le dissout dans la soude et on le précipite par l’acide chlorhydrique. Ce corps, que l’auteur nomme oxyaurine, répond à la formule C“H u O* et se forme d'après l'équation suivante :
C n|l« 0 v ) 2C IÎ 1I*0* + 0‘ = C s8 H“0® 211*0*.
Sur la uH'iliwdï de Jackson et flciikc pour transformer le cani|ilit'c en bornéol 1 .
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On a vu que, pour effectuer cette transformation, Jackson et Menke conseillent de dissoudre 10 grammes de camphre dans son poids d’alcool et d'ajouter ensuite, en petits morceaux, un peu plus que la quantité de sodium indiquée par la théorie (4 grammes) :
En précipitant ensuite par l’eau et en faisant cristalliser le produit dans, aussi peu d’alcool que possible, le rendement serait presque théorique, d’après les savants américains.
Kachler et Spitzer n’ont pas obtenu un résultat aussi satisfaisant en répétant cette expérience. Dans une série d’essais, ils n'ont obtenu qu’un mélange de bornéol et de camphre, mélange qu’il est difficile de séparer. En attaquant ce mélange par le perchlorure de phosphore, on obtient de l’éther camphol chlorhydrique, C S0 H I7 C1, et du camphre dichloré, C !0 H 16 0 S C1*. Un dosage de chlore permet d’évaluer à 25 pour 100 environ la quantité de bornéol contenue dans le produit de l’action du sodium sur une solution alcoolique de camphre.
Sur le» camphres du lliuia occidental!» '.
Suivant Jahns, l’essence de lliuia est un liquide jaune verdâtre, à odeur cam-