C*°1I 16 C1 ! .2HC1 4- 50* = 2HC1 -+-11*0’- 4- C*°1I H C
De même, la naphtaline hexachlorée, C 20 Cl e H s , donne du naphloquinon hcxachloré :
C ,0 H*C1« + 30* = 11*0- + C ÏO C1‘0‘.
Propriétés.
L’une des propriétés les plus caractéristiques des quinons, c’est de fixer de l’hydrogène pour fournir des hydroquinons, fixation qui se fait sous l’influence de la plupart des réducteurs, comme l’acide sulfureux, un mélange alcalin de potasse et de poudre de zinc, etc.
La plupart des hydroquinons sont tellement oxydables que le contact de l’air suffit parfois pour les ramener à l’état initial ; mais, dans certains cas, l’oxydation est incomplète, s’arrête à mi-chemin, et l’on observe la formation de produits généralement colorés, qui peuvent être envisagés comme des combinaisons moléculaires de quinons et d’hydroquinons, combinaisons auxquelles on donne le nom de quinhytlrons :
llyilroquinon Quinon Quinhydron.
D’ailleurs, ces corps prennent naissance par l’union directe des quinons et des hydroquinons.
Les quinons s’unissent aux hydracides, notamment aux acides chlorhydrique et bromhydrique, ce qui fournit des hydroquinons chlorés ou bromés :
C'*H‘0*4- 2I1C1 = C'*H*0*4-Cl* = C‘ ! H S C10 V 4- HCl.
Les chlorures agissent, d’après Schultz, exactement de la même manière : il se forme un éther de l’hydroquinon correspondant chloré, et la réaction s’explique par la mise en liberté du chlore qui agit alors par substitution. On obtient ainsi généralement un dérivé monochloré, parfois un dérivé dichloré. Avec le bromure acétique, on observe la mise en liberté du brome.
En raison de leur caractère incomplet, les quinons s’unissent directement à l’ammoniaque et aux radicaux alcooliques des alcalis primaires et secondaires, pour engendrer des amido-dérivés. Par exemple avec l’aniline et le quinon, on a la réactiou suivante :
( II* = 2C'*H 4 0* -f C l *Il*(AzH.C ls Il 5 ) a 0*.
SCHKP 4- 2Az
Avec le sulfite de potassium, on obtient des produits d’addition qui représentent des acides sulfones :