Beilstein, Chim. org., p
treux de la trioxyckolestérine ; CS0H30(AzO3,HO)3 ; celui-ci cristallise en lames, minces, nacrées, qui se décomposent à 185° avec une légère explosion. (Latschinoff.)
ÉTHER BUTYRIQUE C5iH**(G8H*Qt).
On le prépare comme l’étlier acétique.
Substance blanche, assez fusible, restant facilement en surfusion, très soluble dans l’éther, beaucoup moins soluble dans l’alcool froid ou chaud. (Berthelot.)
ÉTHER STÉARIQUE C5!Hw(C36H360().
On chauffe à 200°, pendant dix heures, en tubes scellés, 1 partie de cholestérine avec 4 à 5 parties d’acide stéarique. Pour enlever l’acide en excès, on agite la matière fondue avec de la chaux éteinte, en maintenant au bain-marie pendant quelques instants ; on épuise alors la masse par l’éther bouillant, qui dissout seulement la cholestérine et son éther stéarique. On évapore la solution éthérée, on reprend le produit de l’évaporation par l’alcool bouillant qui enlève la cholestérine, et on fait cristalliser dans l’éther bouillant la cholestérine stéarique qui reste comme résidu.
11 se présente sous forme de petites aiguilles blanches, peu solubles dans l’alcool bouillant et l’éther froid, très solubles dans l’éther bouillant, fusibles à 65°. (Berthelot.)
ÉTHER BENZOIQ’JE C5îH“(Cl‘H#0*).
On le prépare et on le purifie comme l’éther stéarique.
Il cristallise en petites paillettes blanches, légères, brillantes, fusibles à 125°-150° (à laOMol0 d'après Schulze); examinées au microscope, elles ressemblent à des lames de cholestérine, seulement, au lieu d’être obliquangles, elles sont nettement rectangulaires. (Berthelot.)
ÉTHERS DE l’ISOCHOLESTÉRINE
Schulze a retiré du suint des moutons une cholestérine isomérique, fusible à 137°-158°, qu’il a appelée isocholestérine.
11 a tenté la préparation de quelques-uns de ses éthers.
L’éther chlorhydrique (obtenu par l’action du perchlorure de phosphore sur l’isocholestérine), l’éther acétique (obtenu au moyen du chlorure d’acètyle et de l’isocholestérine), constituent des masses amorphes, blanchâtres, fusibles au-dessous de 100°, peu solubles dans l’alcool froid ou chaud, très solubles dans l’éther.
L’éther stéarique et l’éther benzoïque possèdent des caractères plus précis. On les prépare et on les purifie comme les éthers correspondants de la cholestérine. Le premier fond à 72°, le second à 190°-191°; ils sont très nettement
cristallisés en aiguilles ; leurs autres propriétés sont les mêmes que celles des cholestérines stéarique et benzoïque. (Schulze.)
§ VI
ÉTHERS DES ALCOOLS c-H**o*
ÉTHERS DU PHÉNYLMÉSITYLÈNE-CARBINOL
L’étude des éthers de cet alcool secondaire est due à Louise.
ÉTHER ÉTHYLIQUE C4H4(C32H1802) — C32H18(C4H602).
On mélange peu à peu 15 centimètres cubes d’acide sulfurique avec une dissolution de 10 grammes de cet alcool dans 100 grammes d’alcool absolu. On fait bouillir quelques instants : le produit insoluble qui se sépare est lavé à la potasse, puis à l’eau. On évapore pour chasser l’alcool qu’il retient, et le résidu se prend en cristaux qu’on purifie par cristallisation dans l’alcool.
Il se présente sous forme de cristaux fusibles à + 52°.