I. ÉTHERS DE L’ACIDE DIËTHOXALIQUE
ETHER METHYLIQUE G2IP(G12H120a).
On le prépare comme l’éther suivant, en faisant réagir sur l’éther méthyloxalique l’iodure d’éthyle et le zinc, ou le zinc-éthyle.
Il bout à 165°; sa densité à 16°, 5 est de 0,986. (Franckland et Duppa.)
ÉTHER ÉTHYLIQUE G*H*(G12I11206.)
Préparation. — On ajoute à de l’éther éthyloxalique soigneusement refroidi un peu plus de son poids de zinc-éthyle, par petites portions ; on chauffe ensuite très légèrement pour terminer la réaction. On ajoute au produit un égal volume d’eau et on distille d’abord au bain-marie pour chasser l’alcool, puis au bain de sable ; les portions recueillies dans cette dernière opération sont séchées sur du chlorure de calcium et rectifiées.
Propriétés. — Cet éther bout à 174°-176°; sa densité à 18° est de 0,916 ; il est insoluble dans l’eau, soluble dans l’alcool et dans l’éther. Chauffé à 100° avec l’acide chlorhydrique concentré, il se dédouble en chlorure d’éthyle et acide diéthoxalique. Il fournit avec le trichlorure de phosphore ou l’anhydride phosphorique de l’acide éthylcrotonique ; avec le pentaehlorure de phosphore, de l’éther diéthylacétique chloré C4H*(CiHCl[C4H3]204. Traité par le zinc-éthyle, il donne une masse amorphe qui paraît être de l’éthyle-diéthoxalate de zinc C12H9Zn[G4H602]04, c’est-à-dire un composé qui' est un éther par la fonction alcoolique de l’acide diéthoxalique, et un sel par sa fonction acide ; en effet, ce composé se dédouble sous l’influence de l’eau en hydrate de zinc, hvdrure d’éthyle et acide diéthoxalique. (Franckland et Duppa.)
ÉTHER ISOAMYLIQUE C10Hl0(ClsH1!06).
On l’obtient, comme le précédent, à l’aide de l’éther amyloxalique, en employant au lieu de zinc-éthyle un mélange d’iodure d’éthyle et de zinc granulé, et en faisant digérer pendant quelque temps le mélange à la température de 50° à 60°.
Il bout à 225°. Densité à i3° = 0,932. (Franekland et Duppa.)
§ VI
ÉTHERS DES ACIDES AMYLHYDROXALÏQUE, ÉTHYLAMYLOXALIQUE ET DIISOAMYLOXALIQÜE
Préparation. — On fait digérer à la température de 70° un mélange de quantités équivalentes d’iodure d’amyle et d’oxalate d’éthyle additionné d’un excès de zinc granulé ; il se dégage beaucoup d’amyiène et d’hydrure d’amyle. On chauffe alors au bain de sable : on distille d’abord l’alcool amylique, puis on fractionne les produits moins volatils, en recueillant séparément ce qui passe à 200°-205°, 222°-226°, 260°-265°. On sépare ainsi trois corps :
1. L’éther éthylique «le l’acide i soamylhydr oxalique WI^C1 fl“06), qui bout à 203°.
2. L’éther éthylique de l’aeide éthylisoamyloxalique C4H4 (C18H130“) ; il bout à 224°-225°; sa densité à 13° est de 0,94.
3. L’étlier éthylique de l’acide dïisoamyloxalique C4H4(CsiIla40c), bouillant à 262°, et possédant à 13° une densité égale à 0,913.
(Franekland et Duppa.)
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