‹ Encyclopédie d'histoire naturelle; ou, Traité complet de cette science d'après les travaux des naturalistes les plus éminents de tous les pays et de toutes les époques: Buffon, Daubenton, Lacépède, G. Cuvier, F. Cuvier, Geoffroy Saint-Hilaire, Latreille, De Jussieu, Brongniart, etc. etc (volume 2)Chapitre 22 sur 35 · LAVANDIÈRE GRISE MOTACILLA ALBA. (Linné · texte numérisé non relu

LAVANDIÈRE GRISE MOTACILLA ALBA. (Linné

Mûle au printemps. — Front, joues. côtés du cou, abdomen et sous-caudales, d'un blanc pur: vertex, nuque, dessus du cou, gorge, devant du cou et poitrine, d'un noir profond; dos, croupion et flancs, d’un cendré bleuâtre; sus-caudales et jambes noirtres, ailes également noirâtres, avec les couvertures bordées de gris et de blanc, et les rémiges lisérées de blanchâtre; pennes caudales noires, à l'exception des deux plus latérales de chaque côté, qui sont d’un beau blanc dans presque toute leur étendue, et n’ont qu'une partie des barbes internes noires; une raie de cette couleur à la partie supérieure des barbes externes de celle qui précède la plus latérale; bec, pieds et iris, noirs.

Longueur totale, 0",19 environ. (DecLann.)

| U | Lo

Fic. 998. — Lavandière rise.

Répandue dans beaucoup de contrées de l'Europe; commune et sédentaire en France.

Sa ponte est de cinq à six œufs, d'un blanc grisâtre, quelquefois légèrement azuré ou rougeâtre, avec une multitude de petites taches et de points: les uns gris cendré, les autres d’un rouge brun ou d'un brun noirâtre. Grand diamètre : 0,09; petit diamètre, O",015.

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