‹ Encyclopédie d'histoire naturelle; ou, Traité complet de cette science d'après les travaux des naturalistes les plus éminents de tous les pays et de toutes les époques: Buffon, Daubenton, Lacépède, G. Cuvier, F. Cuvier, Geoffroy Saint-Hilaire, Latreille, De Jussieu, Brongniart, etc. etc (volume 4)Chapitre 43 sur 129 · RENARD. CANIS VULPES. Linné · texte numérisé non relu

RENARD. CANIS VULPES. Linné

GARACTÈRES SPÉCIFIQUES. — Museau effilé; tête assez grosse, à front aplati; oreilles droites, pointues; yeux très-inclinés; queue grande, touchant la terre, extrêmement touflue; pelage composé de poils

longs et épais, d’un fauve plus ou moins foncé, semblables sur le corps et sur la queue; lèvres, tour de la bouche, mâchoire inférieure, devant du cou, gorge, ventre, intérieur des cuisses, blancs: museau roux; derrière des oreilles d'un brun noir; pattes d’un brun foncé en avant; queue terminée par des poils noirs. Longueur du corps, mesuré en ligne droite, depuis le bout du museau jusqu'à l'origine de la queue, 0",70; de la tête, 0,16; des oreilles, 0",11; de la queue, 0",45. Rauteur du corps au train de devant, 0,35; au train de derrière, 0",38; ces mesures variant suivant les diffcrents individus.

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Dans cette espèce, le pelage peut varier plus ou moins considérablement, et il peut amsi se produire des variétés constantes que quelques auteurs ont même regardées, probablement à tort, comme étant de véritables espèces. Les principales variétés sont :

4° Le RenanD cnarpoxnier (Canis alopeæ, Schreber), qui ne diffère du Renard ordinaire que par le bout de la queue, qui est entièrement noir, ainsi que quelques poils du dos, le poitrail et le devant des pattes de devant. Quelques auteurs, et en particulier Steinmuller, regardent le Renard charbonnier comme le jeune âge du Benard ordinaire, mais il est probable que c’est une variété individuelle, surtout propre aux pays montagneux. On la rencontre communément dans les montagnes du département de Saône-et-Loire;

Ce Le Rexarn noure, qui semble n'être qu'un Renard charbonnier très-vieux, et qui est particul.er à la Suisse; 3° Le Rexann croix n'Eunore (Canis eruciger, Brisson), ne se distinguant du Renard charbonnier que par quelques poils noirs qui forment une croix sur le dos; c? 11

4° Le Renan À veNTRE noir (Canis melanoqguster, Ch. Bonaparte, qui, ainsi que le remarque M. Boitard, ne paraît être qu'une sous-variéte du Renard charbonnier, dont la gorge, la poitrine, le ventre et Le côté intérieur des cuisses, sont d’une couleur noirâtre en hiver, et deviennent blancs en été. On le trouve en Italie, et parfois aussi, mais plus rarement, en France, dans les forêts montagneuses entre la Loire et la Saône;

5° Le Rexano musqué, dont le pelage est d’un beau ronge pâle en dessous, au lieu d'être blanc, ct dont l'extrémité de la queue est également noire, mais avec quelques poils blancs disséminés. Il répand une odeur musquée, analogue à celle de la Fouine. Se rencontre en Suisse;

6° Le RexanD gLanc (Canis albus, Schreber), qui est une variété albine du Renard ordinaire. I] habite principalement les régions septentrionales, et c’est surtout pendant l'hiver qu'il a son pelage le plus blanc.

Le Renard portait, chez les Grecs, la dénomination d'Awrré, et, chez les Latins, celle de Vulpes, qui lui est conservée par les zoologistes comme épithète spécifique, et même, par quelques-uns d’entre eux, comme nom générique, et alors ces auteurs l'indiquent sous la dénomination de Valpes vulgaris, d'après Klein. Le Renard est le Folpe des Italiens, le Fuchs des Allemands, le Fox des Anglais, le Reef des Suédois, le Zorra ou Raposa des Espagnols, le Lis des Polonais, le Liça des Russes, le Tilk des Tures et des Persans, le Taäleb où Doren des Arabes, le Nori des mdous, ete.

C'est encore à Buffon que nous emprunterons l'histoire des mœurs de cet animal. (Le Renard, dit-il, est fameux par ses ruses, et mérite en partie sa réputation, ce que le Loup ne fait que par la force, il le fait par adresse, et réussit plus souvent. Sans chercher à combattre les Chiens ni les bergers, sans attaquer les troupeaux, sans trainer les cadavres, il est plus sûr de vivre. Il emploie plus d'esprit que de mouvement, ses ressources semblent être en lui-même: ce sont, comme l'on voit, celles qui manquent le moins. Fin autant que circonspect, ingénieux et prudent, même jusqu'à la patience, il varie sa conduite, il a des moyens de-réserve qu'il sait n'employer qu'à propos. Il veille de près à sa conservation : quoique aussi infatigable, et même plus léger que le Loup, il ne se fie pas entièrement à la vi tesse de sa course; il sait se mettre en sûreté en se pratiquant un asile, où il se retire dans les dangers pressants, où il s'établit, où il élève ses petits : il n’est point animal vagabond, mais animal domicilié. Cette différence, qui se fait sentir même parmi les hommes, à de bien plus grands effets, et suppose de bien plus grandes causes, parmi les animaux. L'idée seule du domicile présuppose une attention singulière sur soi-même; ensuite, le choix du lieu, l’art de faire son manoir, de le rendre commode, d'en dérober l'entrée, sont autant d'indices d’un sentiment supérieur. Le Renard en est doué, et tourne tout à son profit; il se loge au bord des bois, à portée des hameaux; il écoute le chant des Coqs et le cri des volailles, il les savoure de loin, il prend habilement son temps, cache son dessein et sa marche, se glisse, se traîne, arrive, et fait rarement des tentatives inutiles. S'il peut franchir les clôtures, ou passer par-dessous, il ne perd pas un instant, il ravage la bassecour, il y met tout à mort, se retire ensuite lestement en emportant sa proie, qu'il cache sous Ja mousse, où porte à son terrier; il revient quelques moments après en chercher une autre, qu'il emporte et cache de même, mais dans un autre endroit, ensuite une troisième, une quatrième, etc., jusqu’à ce que le jour ou le mouvement dans la maison l'avertisse qu'il faut se retirer et ne plus revenir. Il fait la même manœuvre dans les pipées et dans les boqueteaux où l’on prend les Grives et les Bécasses au lacet; il devance le pipeur, va de très-grand matin, et souvent plus d'une fois par jour, visiter les lacets, les gluaux, emporte successivement les Oiseaux qui se sont empêtrés, les dépose tous en différents endroits, surtout au bord des chemins, dans les ornières, sous de la mousse, sous un genièvre, les y laisse quelquefois deux ou trois jours, et sait parfaitement les retrouver au besoin. Il chasse les jeunes Levrauts en plaine, saisit quelquefois les Lièvres au gîte, ne les manque jamais lorsqu'ils sont blessés, déterre les Lapereaux dans les garennes, découvre les nids de Perdrix, de Cailles, prend la mère sur les œufs, et détruit une quantité prodigieuse de gibier. Le Loup nuit plus au paysan; le Renard nuit plus au gentilhomme.

« La chasse du Renard demande moins d'appareil que celle du Loup; elle est plus facile et plus amusante, Tous les Chiens ont de la répugnance pour le Loup; tous les Chiens, au contrare, chassent le Renard volontiers, et même avec plaisir. On peut le chasser avec des Bassets, des Chiens

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courants, des Braques : dès qu'il se sent poursuivi, il court à son terrier, les Bassets à jambes torses sont-ceux qui s’y glissent le plus aisément : cette manière est bonne pour prendre une portée entière de Renards, la mère avec les petits; pendant qu’elle se défend et combat les Passets, on tâche de découvrir le terrier par-dessus, et on la tue ou on la saisit vivante avec des pinces. Mais la façon la plus ordinaire, la plus agréable et la plus sûre de chasser le Renard, est de commencer par boucher les terriers et par le tirer lorsqu'il veut se rendre au gîte... Pour détruire les Renards, il est encore plus commode de tendre des piéges, où l’on met de la chair pour appât, un Pigeon, une volaille vivante, ete. Le Renard est aussi vorace que carnassier; il mange de tout avec une égale avidité, des œufs, du lait, du fromage, des fruits, et surtout des raisins : lorsque les Levrauts et les Perdrix lui manquent, il se rabat sur les Rats, les Mulots, les Serpents, les Lézards, les Crapauds, etc; il en détruit un grand nombre: c’est là le seul bien qu'il procure Il est très-avide de miel; il attaque les Abeilles sauvages, les Guèpes, les Frelons, qui d'abord tächent de le mettre en fuite en le perçant de mille coups d’aiguillon; il se retire, en effet, mais c’est en se roulant pour les écraser, et il revient si souvent à la charge, qu'il les oblige à abandonner le guëépier; alors il le déterre et en mange et le miel et la cire. Il prend aussi les Hérissons, les roule avec les pieds, et les force à s'étendre. Enfin, il mange du Poisson, des Écrevisses, des Hannetons, des Sauterelles, etc.

« Cet animal ressemble beaucoup au Chien, surtout par les parties intérieures; cependant il en diffère par la tête, qu'il a plus grosse à proportion de son corps; il a aussi les oreilles plus courtes, la queue beaucoup plus grande, le poil plus long et plus touffu, les yeux plus inelinés; il en diffère encore par une mauvaise odeur très-forte qui lui est particulière, et enfin par le caractère le plus essentiel, par le naturel, car il ne s’apprivoise pas aisément, et jamais tout à fait : il languit lorsqu'il n'a pas la liberté, et meurt d’ennui quand on veut le garder trop longtemps en domesticité. Il ne s’accouple pas avec la Chienne, et, s'ils ne sont pas antipathiques, ils sont au moins indifférents. Il produit en moindre nombre, et une seule fois par an; les portées sont ordinairement de quatre ou cinq, rarement de six petits, et jamais moins de trois. Lorsque la femelle est pleine, elle se recèle, sort rarement de son terrier, dans lequel elle prépare un lit à ses petits. Elle devient en chaleur en hiver, et l’on trouve déjà des petits Renards au mois d'avril : lorsqu'elle s'aperçoit que sa retraite est découverte, et qu'en son absence ses petits ont été inquiétés, elle les transporte Les uns après les autres, et va chercher un autre domicile. Ils naissent les yeux fermés: ils sont, comme les Chiens, dixhuit mois ou deux ans à croître, et vivent de même treize ou quatorze ans.

« Le Renard a les sens aussi bons que le Loup, le sentiment plus fin, et l'organe de la voix plus souple et plus parfait. Le Loup ne se fait entendre que par des hurlements affreux; le Renard glapit, aboie, et pousse un son triste, semblable au cri du Paon; il a des tons différents selon les sentiments différents dont il est affecté; il a la voix de la chasse, l'accent du désir, le son du murmure, le ton plaintif de la tristesse, le cri de la douleur, qu'il ne fait jamais entendre qu'au moment où il reçoit un coup de feu qui lui casse quelque membre, car il ne crie point pour toute autre blessure, et il se laisse tuer à coups de bâton, comme le Loup, sans se plaindre, mais toujours en se défendant avec courage. Il mord dangereusement, opiniàtrément, et l’on est obligé de se servir d'un serrement ou d’un bâton pour le faire démordre. Son glapissement est une espèce d’aboiement qui se fait par des sons semblables et très-précipités. C’est ordinairement à la fin du glapissement qu'il donne un coup de voix plus fort, plus élevé, et semblable au cri du Paon. En hiver, surtout pendant la neige et la gelée, il ne cesse de donner de la voix, et il est au contraire presque muet en été. C’est dans cette saison que son poil tombe et se renouvelle; l’on fait peu de cas de la peau des jeunes Renards ou des Renards pris en été. La chair du Renard est moins mauvaise que celle du Loup; les Chiens, et même les bommes, en mangent en automne, surtout lorsqu'il s’est nourri et engraissé de raisins, et sa peau d'hiver fait de bonnes fourrures. Il a le sommeil profond; on l'approche aisément sans l'éveiller : lorsqu'il dort, ilse met en rond comme les Chiens; mais, lorsqu'il ne fait que se reposer, il étend les jambes de derrière et demeure étendu sur le ventre : c’est dans cette position qu'il épie les Oiseaux le long des haies. Ils ont pour lui une si grande antipathie, que, dès qu'ils l'aperçoivent, ils font un petit cri d'avertissement : les Geais, les Merles surtout, le conduisent du haut des arbres, répétent souvent le petit eri d'avis, et le suivent quelquefois à plus de deux ou trois cents pas. »

Le terrier du Renard est quelquefois construit par lui, mais le plus souvent il s'empare du logis d'un Blaireau, où même d’un Lapin, et il l'élargit et le dispose à sa convenance. Ce terrier est divisé en

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trois parties : la maire, près de l'entrée; c'est là que la femelle se tient queiques moments en embuscade pour observer les environs avant d'amener ses petits jouir des douces influences de l'air et des rayons du soleil; c’est aussi là que le Renard qu'on enferme s'arrête quelques minutes pour épier l'instant favorable d'échapper aux chasseurs. Apres la maire, vient la fosse, où le gibier, la volaille, et autres produits de la rapine, sont déposés, partagés à la famille, et dévorés ; presque toujours la fosse a deux issues, et quelquefois davantage. L’accut est tout à fait au fond du terrier; c’est l’habitation de l'animal, l'endroit où il dort, où il met bas et allaite ses petits. Ce terrier n’est guère habité qu'à l'époque où le Renard élève sa jeune famille, et lorsqu'il veut se dérober à nn danger pressant. Dans toute autre circonstance, il passe la journée à dormir dans un fourré quelquefois très-éloigné de sa retraite, mais toujours rapproché du lieu où il a l'intention de commettre quelque dépré-

dation : et ce n’est qu’à la brune, ou même la nuit, qu'il se met en chasse. Il emploie la ruse pour se glisser dans les poulaillers ou pour s'emparer des jeunes animaux dont il fait sa nourriture. Dans les pays où le Lièvre abonde, comme le rapporte M. Boitard, deux Renards savent très-bien s'entendre pour lui faire la chasse. «L'un s’embusque, dit-il, au bord d'un chemin, dans le bois, et reste immobile; l'autre se met en quête, lance le Lièvre, le poursuit vivement, en donnant &e temps à autre de là voix pour avertir son camarade. Le Lièvre fuit, et ruse devant lui comme, devant les Chiens; le Renard le déjoue, est toujours sur ses traces, et combine sa poursuite de manière à le faire passer dans le chemin auprès duquel son compagnon est en embuscade. Cerui-ci, dès qu'il voit le Lièvre à sa portée, s’élance, le saisit; l'autre chasseur arrive, et ils le dévorent ensemble. Sil’affüteur manque son coup, au lieu de courir après le Lièvre, il reste un moment saisi de sa maladresse, puis, se ravisant, et comme s'il voulait se rendre compte des causes de sa mésaventure, il retourne à son poste, et s'é-

CARNASSIERS. So

lance de nouveau dans le chemin; il y retourne, s’élance encore, recommence plusieurs fois ce mauége. Sur ces entrefaites, son associé paraît, et devine sur-le-champ ce qui est arrivé; dans sa mauvaise humeur, il se jette sur le maladroit, et un combat de quelques minutes est livré. [ls se séparent ensuite, l'association est rompue, et chacun se met en quête pour son propre compte. » Lorsque le Renard court un danger quelconque, ou qu’il éprouve quelque désir, il emploie des ruses qui supposent certainement beaucoup d'intelligence. Mais ses ruses sont toujours les mêmes, et, une fois que l'expérience nous les a apprises, rien n’est plus facile que de le rendre victime de sa propre finesse. Par exemple, lorsqu'il est lancé par les Chiens, après avoir fait une tournée de dix minutes, il revient constamment repasser exactement sur sa voie, à cent ou cent cinquante pas environ de l'endroit où il a été lancé. Quand il est pris par les Chiens, après avoir lutté un moment, il contrefait parfaitement le mort, et se laisse tourner et retourner par les chasseurs sans faire le plus petit mouvement; puis tout à coup, au moment où l'on y pense le moins, il se relève et décampe lestement.

On a prétendu que le Chien de Laconie, dont parle Aristote, n'était rien autre chose que le Renard plié à la domesticité; mais ce fait paraît d'autant moins probable, que cet animal ne s’apprivoise jamais complétement. On l’a toutefois communément dans les ménageries; et il serait encore beaucoup plus répandu partout s'il n’était pas très-désagréable par la mauvaise odeur qu'il répand.

Le Renard habite les contrées septentrionales de l’ancien et du nouveau continent, et n’est pas rare surtout dans presque toutes les parties de l'Europe. La variété qui constitue le Renard charbonnier a été principalement prise en Bourgogne et en Alsace; et le Renard à ventre noir, dont

M. Ch. Bonaparte fait une espèce particulière, son Vaulpes melanogaster, se trouve dans Italie méridionale.

La fourrure que fournit le Renard, surtout celle de plusieurs variétés, comme le Renard charbonnier et le Renard blanc, est assez recherchée dans le commerce de la pelleterie.

Sous le point de vue de la paléontologie, le Renard est dans le même cas que le Loup. Son existence dans les cavernes d'Allemagne, et surtout dans celles de Gaylenreuth, indiquée depuis longtemps par Esper, a été prouvée depuis par G. Cuvier, d’après l'examen d’un certain nombre de pièces, et surtout par quelques dents et des doigts tout entiers, qu'il a décrits et figurés dans ses Ossements fossiles. Des débris fossiles de la même espèce ont été signalés par un grand nombre d'auteurs, et dans des lieux très-différents; M. Buckland a décrit des dents trouvées dans la caverne de Kirkdale; M. Schmerling, de nombreux fragments provenant de celles de la province de Liége; M. Mac-Enry s’est occupé de ceux de la caverne de Kent, près Torquay; MM. Marcel De Serres, Dubreil et Jean- Jean, ont signalé quelques os dans la caverne de Lunel-Viel; enfin, M. Marchisson a publié la description et la figure d’un squelette entier de Renard, trouvé dans les schistes argileux d'Œnengen, c’està-dire dans le terrain tertiaire; mais De Blainville pense plutôt devoir rapporter ce squelette au Cha cal, tandis que M. Laurillard en fait une espèce particulière sous la dénomination de Canis antiquus.

Lesson et quelques zoologistes rangent, à la suite du Renard, le Corsac, que nous avons compris dans le sous-genre des Chiens.

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