Voir J. Tiersot, iuco cit., p. 239 cl suiv
2. Le 26 août 1779, La veuve de J.-J. Rousseau recevait un privilège valable 10 ans pour un ti Jiecueil de viusique de chambre par J.-J. Rousseau, avec six nouveaux airsdu Z>et;i?i du Village et les fragments de Daphnis et Chloé par le miinic « {La Librairie musicale en France par M. Brenct, Jiecueil de la Société internat, de musique, 1907, p. 463). Il convient d'ajouter à cette liste cinc[ Motels, dout il sura question dans la troisième partie de cette étude.
3. Le Devin du villaije a fourni jusqu'en 1829 prés de 400 repré-
rausicalement la mimique de l'acteur. Nous nous trouvons donc ici, et c'est là un point de la plus haute importance, en présence de la première tentative de mélodrame essayée en France.
L'idée de mélodrame hantait depuis longtemps le cerveau de Rousseau. Elle se trouve certainement indiquée dans le passage de la Lettre sur la Musique fraiiraise où le philosophe expose le rôle psychologique de l'orchestre. Ce passage s'applique bien plutôt au mélodrame qu'à l'opéra proprement dit. De plus, Rousseau raconte lui-même^ qu'avec le concours de M™' d'Epinay, il avait composé" une espèce de pièce, moitié drame, moitié pantomime », dont il revendiquait la musique comme sienne. Enfin, dans ses
1779; elle contenait .ait encore plus fau-
4. Une autre version du Devin parut une nouvelle ouverture et six nouveaux tive que la première.
5. Cretry, Mémoires, I, p. 276. D'après M. Salles (Deeue musicale de Lyon, 31 décembre 1903, p. 343), le ZJeuiii aurait été écrit par un Lyonnais du nom de Gauthier. Voir Tiersot, /.-/. Uousseau, p. 218, 219.
6. J. Tiersol, Histoire de la. chanson populaire en France, p. 510, 511, et J.-J. Uousseau |I912|, p. 99 â 110, et 197 à 219.