Deui actes et demi de Linus étaient de lui
3. Voir notre étude sur les Rebel, Une Dynastie de musiciens aux dix-septième et dix-huitième siècles {Recueil de la Société internationale de musique, janvier 1906).
4. Il Rameau disait de ce M. de La lîorde qu'il éloit très savant en musique, mais qu'il n'avoit ni génie ni talent. Si la nature lui a refuse du génie et même du talent, elle l'en a prodigieusement dédommagé par la présomption qu'elle lui a donné. » Et Collé, auquel nous emprun-
l'éclat du diadème, » s'inspire d'une façon évidente des strophes d'Orphée : <i Cliiamo il mio ben cosi. »
11 faut en venir à Philidor pour rencontrer, enfin, un véritable musicien, durant cette période si peu féconde. Son Ernelinde, reine de Norwèqe (24 nov. 1767), après avoir été considérablement remaniée, reparut, le 8 juillet 1777, en pleine époque gluckiste et fut accueillie avec enthousiasme^. Philidor avait
tons ce détail, raconlfi que, lors de l'arrangement de Thi'tis et Pelée qu'il avait elTectué, La Borde « disoit à qui vouloit l'entendre qu'il avoit laissé subsister par malice la musique de Cotasse, dans l'acte du Destin ». Or il arriva que, contrairement aux prévisions de La Bord»--, ce fut la musique de Cotasse qui l'emporta sur la sienne {Journal de Collé, III, p. 47, octobre 1763).