Newman, p
S. Gluck tenait, du reste, Jean-Jacques en haute estime. Voici le jugement qu'il a porté sur le philosophe : » L'étude que j'ai faite des ouvrages de M. Rousseau sur la musique, la lettre, entre autres, dans laquelle il fait l'analyse du monologue de VArmide de LuUi, prouvent la sublimité de ses connaissances et la sûreté de son goût et m'ont pénétré d'admiration. » {Mémoires pour servir à l'histoire de la révolution opérée dans la musique par M. le cllevalier Gluck, p 8 à 10.) — Sur les rapports da Gluck avec Rousseau, voir J. Tiersot, Jean-Jacijues Rousseau, p. 269, 270.
•j. Cette deuiième version ne dilTérail de la première (1759) que par un seul morceau que Gluck lui avait ajouté.