La Borde. Essai, III
12. Voir A. Pougin, Duni ft Ifs commencemmils de l'Opéra-comique [.\Jéneslrel,lSl>3-iSSO},elMon$ignyetsijntemi>s{.Wénestrel,msiiiO(n).
par Beaurans aux intermèdes italiens, travail que Philidor allait remanier plus tard, en harmonisant et en orchestrant les petites mélodies choisies par le traducteur de la. Scrvapadrotia^. A partir de 1757, le goût que l'on avait manifesté pour les traductions s'émousse; on demande autre chose, et les directeurs se mettent à rechercher des musiciens susceptibles d'imaginer de nouvelles pièces à ariettes. En raison du monopole de l'Opéra, qui s'opposait à ce qu'un autre théâtre représentât des œuvres chantées d'un bout à l'autre, toutes ces pièces comportaient l'alternance du iJarlé et du chanté. La forme de pièce à ariettes, conservée par l'Opéra-comique, résulte donc, en grande partie, des nécessités que l'Opéra, d'une part, et la Comédie française, de l'autre, imposèrent aux théâtres forains.