Depuis que mon o . be . is . san - ce Ne dé. pend que
feu se re ce feu nou de vo.stre
duit, veau
loy,
Ain. si vo.stre beau. té qui luit A ces autres"^
Risii plusde mon an.cien flambeau,Que sijengarde
Vous a.vés, ma bel . le, surmoy, Ou . tre vostre
beau. tés du une e . stin pro . pre puis
mon cel san
de, De le,C'est ce, En
son jour pour ho co.res
leur fait u . ne no . rer son tom cel . le que je
nuit, beau.
voy.
-^ jayiO'ijiJ .ijj
beau. tes du une e .stin
pro - pre puis
mon cel
de, D
le,C'est
ce, En
son jour pour ho
leur fait u . ne nuit, rer son tom. beau, le que je voy.
HAUTE CONTRE
3. Non que vous soy . es la pre. mie. re A quicepau^Te in . for.tu. 7.Tou.te la plus sanglante play . eDont jadis A - mour m'ages. 10. Je vous ay tout donné,ma bel . le,Sansque je songe à le ra.
.né,
Ait
.voir,
Mais
voyant
ra .
gea .
ban
disn. né-
Mais
c'est quand de
ja .
mais
es
ton. ne,
Com
me la moin
mon
hum
.ble
de.voii
,Vous,
pour vous reii
HISTOIRE DE LA MCSIQCE
XVI« SIÈCLE. -- FRANCE 12r,5
vûstre lu . mie . re II dre que j'es . say . e Des dre moins cru . el . le U
yj QVATMK
e . stoit maux que ses moins
gne
en . core e . Ion vous m'aves don . né.
de vostre pou . voir.