‹ Encyclopédie de la musique et dictionnaire du Conservatoire (volume 2)Chapitre 21 sur 364 · MEZZO SOPRANO · texte numérisé non relu

MEZZO SOPRANO

HAUTE CONTRE

BARYTON ELBVB

fe

vert boc.ca

Al . Ions au

ge,Soiibz le may

vert boc.ca

ge,Soubz le may

Al . Ions au vert boc . ca - ge,

r cjr r

.Ions au vert boc .

ca . ge,Soubz

le may nouvel

let, Soubz

le may nouvel

nou . vei

vert boc . ca

Ions au vert boc

ge, Soubz

le may nouvel

le may nouvel

rrrrr ^

Soubz le may nou . vel . let,

gay Ros .

gnol . let,

iiisroinE DE LA Musrnui':

Jjif =— p — 1

-fr — -^ —

pren ton flageol .

let, Mais

pren ton flageol .

let,

Ro .

bin,

et =4=

Mais pren ton

^r r rr--

flageol. let,Mais

pren ton flageol .

let,

Ro .

bin,

et

flageol

let, Mais

pren ton fia . geol

.let.

Ro .

bin,

et

LTI

pren ton flageol . let, Mais pren ton flageol . let, Ro . bin, et

si t'ad . van

ce,

-f r Ifr •

Car au jo.ly.

jo . ly bocquet,

.ly jo . ly, jo .

ly bocquet

Je mené, mené,

Car au jo.ly, jo .

^ Je

mena, mené, me . ne .

Ik^f-p

Car au jo.ly, jo .

ly boc . guet

Car au jo . ly, jo . ly boc . quet

1278 Eycyr.LOPÉDIE DE LA MfîSIQUE ET DICTIONNAIRE DU CONSERVATOIRE

ik

F - r- ff-

me . ne . ray la

dan . ce,

— \ — 1 ff , h h

h ^ ff ffUp

Je meneray la

.ray la dan

ce, je roene,mene.

^ ^ P pt =

meneray la dan

Je

Je mené, mené .

ray la dan

ce, Je

meneray la dan

Je mené, mené, me . ne . ray la dan . ce,

Car au jo . ly, jo . ly boo . quet

nisTomE DE LA Mfsror

XV!-^ SIÈCLE

me.ne.me.ne.me

ray la dan

Il convient enlîii de citer la musique mesurée à l'antique, traitée, elle aussi, polyphoiiiquement'. 11 est curieux que nos musiciens humanistes liaient pas, en cette matière, usé de |la monodie, ne fût-ce que par esprit d'imitation des anciens. Mais peutêtre est-ce précisément par déférence pour cette antiquité qu'ils vénéraient, qu'ils ont voulu parer les

rythmes gréco -romains des formes supérieures do l'art de leur temps, c'est-à-dire du concert des voix. Toutefois, si riches, si ornées que fussent les polyphonies des musiques mesurées à l'antique, elles conservaient toujours strictement l'allure syllabique par longues et par brèves : c'était la loi rythmique essentielle du genre.

EUSTACHE I.L- CadRROY : .. IhiicIlC.

Page 1