CeUe pirtiiMiiarité s'observe aussi dans quelques s
chi'.rs. Voici m tons au n" 19 :
exemple de ceu.x-ci que nousemprun-
G. Cucuel, Le nates publiées <-e et la muai-
par Guilleniaiu en 1734. Voir pli
o. Sur Joseph Canavas, voir G. Cucuel, La Potiph que de chambre au dix-huitième siècle, 1913, p. 341, et sur Julien Araable Matliieu, voir P. Fromageot, les Compositeurs de musique ver saillais, 19l6, p. C4.
Ainsi s'annonçait ce style hardi et fier que l'on devait admirer dans l'école de Viotti.
Un des élèves de Gaviniés, Nicolas Capron ', employé comme son maître au Concert spirituel, a laissé un livre de six Sonates pour violon et basse (op. I, 1769) qui présente une particularité intéressante, car on y voit apparaître très nettement le deuxième thème dans les Allégros''.
Joseph Canavas, dit l'aîné, maître de musique du prince de Carignan, Touchemoulin, Bornet l'aîné, Lahoussaye, J.-Amable; Mathieu» et les deux Navoigille conlribuèrent aussi à assurer le bon renom de l'école française de violon. Nous nous arrêterons plus particulièrement sur un élève de Leclair, le fameux chevalier de Saint-Georges'', né à la Guadeloupe en décembre 1743, et qui maniait aussi bien l'épée que l'archet. Saint-Georges fonda avec Gossec le Concert des Amateurs et a laissé, outre des sonates à violon seul et des sonates pour deux violons, des Concertos à violon principal, quatuor, hautbois ou llitte et deux cors ad libitum qui se rattachent au genre symphonique. Les Concertos de Saint-Georges sont à trois mouvements, de la forme Allegro, Adagio, Rondeau, \e Rondeau faisant dans tous fonction de pièce terminale. A signaler aussi ses six Quatuors à deux violons, alto et basse composés avec un cadre binaire : Allegro, Rondeau, et dans lesquels le Rondeau terminal se dédouble fréquemment en deux parties, l'une écrite en majeur et l'autre en mineur, ou vice versa.
Isidore Berlheaume', qui débuta à onze ans, au Concert spirituel en 1763, et occupa successivement les places de premier violon au Concert d'émulation et de chef d'orchestre du Concert spirituel (1789), mérite d'être rappelé, en raison de la particularité que présente son œuvre IV consistant en deux Sonates à cordes ravalUes, dans le style de Lolli, sonates pour lesquelles l'accord du violon est flxé ainsi qu'il suit :
et comporte le ré au grave, la quatrième
corde étant descendue d'une quarte, du sol au ré. Enfin, les œuvres de Marie -Alexandre Guénin », un élève de Gaviniés et de Gossec, qui, après avoir rempli les fonctions d'intendant de la musique du prince de Condé (1777), entra, en 1778, à la musique de la chapelle royale, sont dignes d'attention ; ses S'mates, ses Trios dédiés à Gossec, ses Duos pour deux violons, ses deux Concertos et ses trois Si/miihonies à huit parties montrent l'inQuence que la musique allemande, notamment celle de l'école de Mannheim