Voir M II
Cf. G. Cu
' . If,. I ..nm; p. 251-232.
- ■ t Steinmetz {Ibid., p. 223).
njuf de chambre au dix-huilième\sierl, .1. , ' - m m/- un orchestre au dix-huitième
s/écie 11913), p. ioel suiv.
3. Gaspard Prolisch ou Proclisch cl Flicgcr étaient employés comme musiciens extraordinaires à l'Opéra; c'est ainsi que nous les voyons figurer en 1753 dans Acanthe et Céphise de Hameau, à raison de six livres par représentation [Arch. Opéra, Historique, II). Voiraussi u. Cucuel, Etudes, p. 17.
reste, une inexactitude, témoignage qui émane de Gossec, attaché, lui aussi, aux concerts de La Poupli nière : « Ce fut, dit-il, M. Le Riche de La Pouplinière qui, le premier, amena l'usage des cors à ses concerts, d'après les conseils du célèbre Jean Stamitz*. i> Gossec nous apprend, de même, que l'orchestre de La Pouplinière contenait deux clarinettes et trois trombones, tous venus d'Allemagne. Nous le savons aussi par l'auteur des Anecdotes sur ce qui s'est passé chez M. de ta Pouplinière'-^. L'influence exercée par Stamilz sur le développement de la symphonie en France ne paraît donc pas niable; toutefois, il convient d'observer que la venue à Paris des instrumentistes allemands, auxquels Gossec fait allusion, est antérieure à celle de Stamitz lui-même, qui n'arriva dans la capitale qu'en 17o4 seulement, alors que les cornistes y exécutaient, en 1748, la symphonie de Guignon. • L'usage que fait Hameau des clarinettes dans Acanthe et Céphise (1751) semble tout à l'honneur de l'initiative française*^; cependant, il se peut que le
4. Jl. Brcnet, loco cit., p. 221, et Haydn (1909), p. leO. En I73i et 1755, Stamitz donna au Concert spirituel des symphonies à cors de chasse, hautbois et clarinettes.