‹ Encyclopédie de la musique et dictionnaire du Conservatoire (volume 2)Chapitre 233 sur 364 · Cunnl, r/-.'.s |. JS · texte numérisé non relu

Cunnl, r/-.'.s |. JS

4. V.iii ■! 1 1. I ^■';;/7)/lom>(io)•c;l(>s^re(1882),p. 30, etfloi/dn

(1909), [. ; I, (le La Laurcncie et G. de Saint-Foix, Con-

Iribuhvi ■ . . la symphonie française vers I7S0 {Année

musicale, l'jiu. — d. L.ucuel, Etudes sur un orchestre au dix-liuitième siècle |iU13).

5. Sur Gossec, consulter La Borde, /^ssni sur la inu.\içiie, Ili, p. ■428,430; — Hédouiu.iVoHcc sur Gossi'C,d.\nsla..Vosa>gue HS'Mj- - F. Hellouin, Gossec et la Musique française à la fin du dix-huitième

dans cette ville, à la composition, il partit pour Paris et y arriva en 17;J2, muni d'une recommandation pour Rameau, qui s'empressa de lui ouvrir les portes du cénacle de La Pouplinière. Gossec s'entendit fort bien à y faire son chemin; pendant l'hiver 17:;4-17oo, il faisait partie de l'orchestre de La Pouplinière, et, selon La Borde, il aurait été promu en 1757 à la dignité de chef d'orchestre des concerts du célèbre financier, mais il le dirigeait depuis 17o6; d'après rétis, il aurait composé, en 1737, deux airs pour Sophie Arnould, assertion difficile à vérifier, puis donnait, en 1700, sa Messe des Morts aux Jacobins.

Attaché successivement à la musique du prince de Conti (dans le courant de l'année 176.3) et du prince de Condé (jusqu'en 1769), Gossec écrit, sans grand succès, de 176S à 1769, cinq pièces pour l'Opéra-Comique : le Tonnelier (16 mars 1765), le Fau.v Lord (27 juin 1765), les Pêcheurs (7 juin 1766), Toinon et Toinettc (20 juin 1767) et le Double Déguisement (28 septembre 1767).

Lors de la fondation du Concert des Amateurs, en 1769, Gossec assume la direction artistique de cet établissement, pour lequel il composera des symphonies, et dirige, en 177.i, le Concert spirituel avec Gaviniès et Leduc aiué. Il y fait alors jouer son Te Dcum (1779), son oratorio de l'Arche d'alliance (1782) et son fameux Osalutaris pour trois voix d'hommes, qui se transforma plus tard en Hymne à la Liberté.

En outre, Versailles d'abord (4 décembre 1773) et l'Opéra ensuite (22 février 1774) entendaient son Sabinus, où, comme on sait, (iossec s'attribuait l'honneur d'avoir, le premier, inlniduit les trombones au théâtre'''. En 177i, il faisait jouer à Bruxelles un ouvrage lyrique intitulé B('r//(e'. Maitre de musique des chœurs (1778) à l'Académie royale, puis maître de musique au théâtre (1780), et sous-directeur du chant (1781), Gossec portait, en 1782, le titre de compositeur de l'Opéra. Il avait, du reste, connu quelques succès à l'Académie de musique avec Ale.vis et Daphné et Phi- Umon et Bcaucis. Lorsque la Révolution éclate, Gossec va devenir le musicien attitré des fêtes nationales, et, à partir de ce moment, sa carrière sort du cadre que nous nous sommes imposé.

Nous l'étudierons ici en qualité de symphoniste.

Sa première œuvre symphonique, qui paraît pouvoir se placer vers 1753, s'intitule : Sri Sonate a due violini e liasse'. Gossec y adopte le cadre ternaire de la Sinfonia italienne et l'écriture en trio, mais le bithématisme apparaît nettement dans les premières reprises des Allégros, et c'est là un point sur lequel nous attirons l'attention. On sent que l'effort des musiciens pour perfectionner la Sonate s'est exercé surtout à l'égard des premiers mouvements, les autres subissant plus lentement, et comme par

siècle {r.iu3|: - A. Soublos, Les Membres de l'Académie des Beaux- Arts, i" -i 1 !-■, ( iiip. I — f>.Cucue\. La Pouplinière et la micsigue de

chamiir <!,- [vjii) ei Etudes sur un orchestre au

dix-luuii I .

Baehaui 1,1k i;o<see <lans les tomes VII, IX, X, XIV, XV,

XVI et XVI (addition), .VVlll et addition, XIX (add.l, X.K, XXIV (addition), XXVIl (add.) et XXXII de ses Mémoires. Consulter aussi la Con-espondance littéraire de Grimm, tomes VII, VIII, X, XI, XII, XIII, XIV, XVI.

0. Sui' .,11,. ,|,„..|ion >..;, i;. r,„nel, Etudes.p. 34,3.5.

7. A. *. i.,, il / '1.^ composé en 1774 pour la Monnaie d' /■' . n /es des Beaux-Arts des dépar-

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