V Impatience se trouve dans le preaier lirro de Morin
8. La cantate Diane et Acléon placée en appendice dans le t. III des Œuvres complètes, n'est pas de Rameau, mais bien de Boismortier.
9. Sur les cantates de Rameau, voir le Umo III des Œuvres complètes de Hameau, Paris, 1897. et lo CommenUiro de M. Malherbe; la Jeunesse de Hameau, par M. Brenet {/tieista musicale italiana. années 1902-1903). Le Uerger fidèle fut chanté le 28 novembre 1728, au Concert spirituel, par M''^ Lemaurc.
etc. Les canLales de Colin de Blamont appartiennent à ce genre dramatico-descriptif. A côté de la cantate dramaliquc, ;iii:i(iv(.iiU(]iii', pastorale et héroïque, apparail ;iN-H II l'.iiii.ir imtr.-jroloijiquc, qui, grâce à d'assez l;iilrs ,illi-oi n'^, mtreprend de symboliser les .S(((.s()i;,s. (.'est la un sujet que chantera Boismortier. L' EU, V Automne, 17/ii;eretle Printcmjn portent la dale de 1724, et, la même année, Louis Lemaire fait concurrence au fécond compositeur, en publiant ses Quatre Saisons. La Cantate affiche bien, de la sorte, son intention de figurer une sorte d'opéra réduit, car, à cette époque, les ballets empruntent aussi leurs sujets à la météorologie, à la physique ou à l'astronomie.
D'innombrables musiciens et amateurs cultivent la Cantate pendant sa période de floraison, qui s'étend à peu prés de 1690 à 1730 et se prolonge, en languissant, jusqu'en 17o0. Nous citerons parmi eux Alexandre, Pipereau, Destouches, Piroye, Grandval, de Bousset^, Mouret^, Villeneuve, Renier, Du Tartre, Bouvard, Clérambault le fils, Travenol, Du Puitz, Le Jay, Trial, le comte de Brassac. De toutes leurs œuvres, il n'y a rien de particulier à dire; ces auteurs
1. Sur les cantiites de Colin de BlamonI, . Trévoux d'avril 1723, p. 735.