Avec mon papa Nicolas, En haut de la prairie
Ce chant, d'allure si décidée et si folàtrement sautillant, nonobstant sa tonalité mineure, est un cmmignon, c'est-à-dire une ronde dansée : les chanteurs se tiennent par la main et forment une sorte de farandole. C'est généralement un seul chanteur qui entonne le couplet, le refrain est repris en choiur.
Parfois, pendant le solo, le chœur s'arrête de danser (ou plutôt de marcher en sautant) et repart au refrain.
Ce chant est cité parles folk-loristes Gothier^, de Puymaif-'re^ et Rolland*. Il parait être d'origine lorraine, mais ce n'est pas certain.
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. Alh, petite villB du Haiti.iut( 12,000 habitants) Gothier, Jîecueil de crdmiijnons français
I 3. Puymaigre, C/ionsons recueillies dans le pays messin (Metz, 1S35) //ons (Liège, 1882). | 4, E. Kolland,iîeciieîîd(;c/ian(j;)opu;ai>es(PaBs, 1883-86-87.5 vol.
Eyr.vcLOPÈniE de la musique et nir.TiosyAiRE du conservatoire
San . tez tout mes de
Voici les autres couplets, allégés des répétitions et du refrain :
Il y a trois jeunes filles,
Sautez, L'une coud et l'autre file.
La troisième fait la cuisine.
Son père dit un jour : « Ma fille.
— Conservez bien votre honneur.
— Il est trop tard, répond-elle.
— K qui l'donnas-tu, ma fille"?
— Au plus rich' meunier d'ia ville !
— Que t'a-l-il donné, ma fille?