La Purcell Society a réédité la partition do Timon
EyCYCLOPÉDIE DE LA MUfyJQUr: ET DrCT{nN\'\TRP: nu Cny^FRVATniRR
elles, est non seulement le plus pathétique et le plus touchant des opéras anglais, mais à peu près le seul opéra complet, où tout soit mis en musique d'un bout à l'autre, sans dialogues parlés'. — L'orchestre est naturellement très restreint : il consistait en deux violons, viole, basse et clavecin. La pièce, que M. Cumniings a pu reconstituer complètement, est divisée en trois actes; et l'action n'est jjas trop mauvaise, en dépit de vers peu élégants. La mu Lento. LA. SORCIÈRE
a un charme singulier. Elle est d'un art très délicat, beaucoup plus aristocratique que celui de LuUy. Tout y est d'une extrême finesse, f(ui n'a rien d'appris, qui est toujours spontanée, juvénile; la vie matérielle manque un peu : ou dirait un Van Dyck élégant et pile. — Les récitatifs sont beaux. Celui de la sorcière, au premier acie : Waijivard sisters, est un des premiers exemples connus de recilativo struiiuntalo'-; et la diction musicale est digne de Cavalli.
Wayward sis.ters, you that fright The
lone-ly tra veLler by night, Who, like dis mal ra veus
lyJug, Beat the 'windo'ws of the dyiug, Ap.pear! appear at my
1. L'Angle lerren'ttdmitjamai nent cbanté.Comme le dit plus tard Addisi rouvait ridicule « d'entendre des générau: :t des dames donner des mesï'a^'es en cIk l'était pas très différent de celui de Moli
s le Spectateur, elle I y. Dans lander en musique, chiffrée, i
nisroinE de la musique