Collé, loco cit., 1, p
5. Collé dit à ce propos : « Si Cahusac continue, on raani|uera de termes pour rendre i'escès de la platitude de ses opéras. >> {Loco cit., I, p. 09-70.) — Voir aussi Mercure, mai 1749, p. 179, pour le livret, et p. 19U, pour la musique.
G. On avait prétendu que Cahusac, joi;;nant les talents du machiniste à ceux du poète, avait inventé les prinrir-ilr-^ nrtfhii;^- fie Nais (Mercun; mai 1749). Cahusac démentit .rli ,-\ • lins une lettre
i Kémond de Sainte-.Mbine insfio ,| , ' Je juin 1749
(p. 197). — Les machines étaient «lu ihcI -i \ im.hIJ. et, pour le
1 Italie